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Trophée Roses des Sables: quand les cousines s’en mêlent

Caroline Amiot

Trophée Roses des Sables: quand les cousines s’en mêlent

Elles ont en commun un lien de parenté (ce sont des cousines) et presque le même âge (50 et 51 ans). Caroline Amiot et Martine Perreault ont uni leurs forces pour participer au Rallye Trophée Roses des Sables 2013 où défis, aventures et dépassement de soi les attendront cet automne.

Désignées sous le matricule 427, les deux femmes se sont attelées à la difficile tâche d’amasser suffisamment de fonds pour assurer leur participation. «Nous avons besoin de 25 000 $ pour partir, explique Caroline Amiot. Mais à 22 000 $, nous partons.»

Si on est encore loin du compte, quelques commanditaires et collectes de fonds ont permis jusqu’à maintenant d’amasser 20 % de la somme requise.

Un rallye humanitaire

Leur sobriquet pour l’occasion, Les cousines s’en mêlent, reflète une complicité que seule une véritable amitié peut faire naître. Il faut dire qu’avec leurs neuf enfants à deux, les deux cousines souhaitaient aussi leur montrer qu’il est possible de relever des défis. Parce que, pour Martine, le challenge sera de taille, là‑bas (pour ne pas dire d’exception), puisqu’elle devra se munir d’un masque à oxygène durant tout le Rallye.

«En 2005, j’ai eu un accident de travail et mes poumons ont été affectés. Ils ont été si gravement atteints que la double greffe est considérée. Pour l’instant, je peux encore la retarder. Mais lorsque je n’aurai plus le choix, je devrai m’y soustraire. Il faut savoir que seulement 10 % des greffés sont encore en vie 10 ans plus tard», mentionne Martine Perreault. À ce chapitre, notons que les deux femmes ont l’intention de récolter des sous pour l’Association pulmonaire du Québec.

Pour les femmes et leurs enfants

Le Rallye est l’occasion pour aider les mères de famille du désert marocain à acquérir des notions en matière d’hygiène de santé et à leurs enfants de recevoir des soins de santé. «De notre côté, nous amenons avec nous 50 kg de produits de première nécessité, comme des couches, du lait maternisé, du savon, des brosses à dents, etc. La Fondation des enfants du désert s’occupe d’en faire la distribution dans les villages, car elle en connaît les besoins», indique Mme Amiot.

Pour l’heure, les cousines espèrent que les gens répondront aux diverses collectes de fonds qu’elles sont en train de mettre sur pied. La prochaine se déroulera d’ailleurs au cours de la fin de semaine de la fête du Travail, soit les 30, 31 août et 1er septembre au Maxi Jean-Talon où elles assureront (avec 10 autres personnes) le service d’emballage.

«Si nous n’arrivons pas à amasser suffisamment, nous reporterons le Rallye à l’an prochain. Une chose est sûre, nous y parviendrons», de conclure Caroline Amiot.

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