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Sonia Daviault souhaite photographier 220 femmes en une journée

La photographe Sonia Daviault de Rosemère est au nombre des photographes professionnels impliqués dans l’événement «Une pose pour le rose».

À Oka, Sabrina Déchêne (assise) a pour objectif de photographier 40 femmes, contrairement à 30 l’an dernier, et ainsi dépasser les 1 000 $ amassés. Elle sera aidée de Cathy Arsenault, Marie-Pier et Stéphanie Sauvé.

Sonia Daviault souhaite photographier 220 femmes en une journée

«Une pose pour le rose», pour le cancer du sein

Initiée en 2017 par Marilyn Bouchard, une photographe professionnelle originaire de Jonquière, la 3e campagne «Une pose pour le rose» se déroulera partout au Québec du 6 au 14 avril. Destiné à amasser des fonds dédiés à la cause du cancer du sein, au profit de la Société canadienne du cancer, cet événement ralliera près de 300 photographes, dont plusieurs des Basses-Laurentides.

Au nombre de celles-ci, la photographe professionnelle Sonia Daviault, de Rosemère, s’impliquera pour une 2e année consécutive, en tenant cette année deux «shootings» . Soit le 6 avril à Place Rosemère et le 14 avril au Collège Boisbriand. L’an dernier, grâce, entre autres, à la collaboration d’une dizaine de bénévoles, elle avait photographié 110 femmes à même son studio et amassé 6 418 $ pour la cause. Cette année, elle attend 220 femmes.

«L’argent amassé va directement pour le cancer du sein, en plus de me permettre de partager ma passion pour la photo. De plus, les sous que chaque photographe amasse dans sa région restent dans sa région. C’est entre autres ce qui m’a motivée à participer» , d’expliquer Mme Daviault qui appréciait aussi le fait que les dons récoltés n’allaient pas nécessairement à la recherche, mais étaient plutôt utilisés pour payer les frais élevés que doivent souvent débourser les femmes aux prises avec un cancer du sein, tels la location ou l’achat d’une prothèse capillaire, le transport vers l’hôpital, le stationnement, les soins psychologiques, la massothérapie, etc.

«C’est rare qu’une femme va prendre le temps d’aller se faire prendre en photo par un professionnel. Grâce à cet événement, elle peut le faire pour 20 $ et en plus appuyer une belle cause qui concerne toutes les femmes.»

Objectif 10 000 $

«J’ai encore les frissons. Il y avait une énergie magique qui se dégageait dans l’air!»

Cette phrase de Sonia Daviault, dite alors qu’elle songeait à sa première participation à «Une pose pour le rose» , explique parfaitement pourquoi elle a décidé une fois de plus d’être au nombre des photographes impliqués. Cette année, fière d’avoir été la photographe travaillant seule ayant amassé le plus d’argent en 2018, elle s’est fixé comme objectif d’amasser 10 000 $.

«Tellement de partenaires d’affaires et de gens de la région m’encouragent! Je vais y arriver!» , dit Sonia Daviault qui a notamment tenu à remercier De Carrini Coiffure, Pharmaprix et David’s Tea pour leur collaboration lors de la journée du 6 avril qu’elle passera à Place Rosemère.

Ailleurs dans les Basses-Laurentides

L’événement «Une pose pour le rose» est panquébécois et a pour objectif d’amasser 325 000 $. Outre Sonia Daviault, les photographes Stéphanie Nantel (Rosemère), Julie Brazeau (Boisbriand), Évelyne Bettez (Mirabel), Maude Godbout (Deux-Montagnes), Karelle Renaud (Sainte-Marthe-sur-le-Lac), Marie-France Falardeau (Boisbriand), Ève Richard (Boisbriand), Annie Poissant (Blainville), Cynthia Cusson (Saint-Eustache), Geneviève Frost (Mirabel), Frédéric Corbeil (Mirabel), Richard Lavallée (Mirabel), Anne Guilloux (Mirabel), Cindy Asselin et Sabrina Déchêne (Oka) sont aussi disponibles.

Pour connaître leurs coordonnées et réserver sa place, il suffit de visiter le [http://uneposepourlerose.com].

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