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Sainte-Thérèse-d’Avila en donne déjà bien assez au Relais

Difficulté financière du Panier d’épicerie populaire

L’abbé André Couture de la paroisse Sainte-Thérèse-d’Avila a tenu bon réagir à l’article publié dans le Nord Info du 13 octobre, à l’effet que le Panier d’épicerie populaire (PEP) était en difficulté financière depuis que la paroisse Notre-Dame-de-la-Paix a cessé ses activités et que, par conséquent, cette dernière ne lui octroie plus 10 000 $ comme elle le faisait par le passé.

L’abbé André Couture de la paroisse Sainte-Thérèse-d’Avila a tenu bon réagir à l’article publié dans le Nord Info du 13 octobre, à l’effet que le Panier d’épicerie populaire (PEP) était en difficulté financière depuis que la paroisse Notre-Dame-de-la-Paix a cessé ses activités et que, par conséquent, cette dernière ne lui octroie plus 10 000 $ comme elle le faisait par le passé.

Il appert que, depuis septembre 2017, jusqu’à juin 2018, soit pour une durée de dix mois, la paroisse Sainte-Thérèse-d’Avila, devenue locataire de l’église Notre-Dame-de-la-Paix, assume donc complètement le loyer de 1 500 $ par mois des Services d’Entraide Le Relais, organisme qui vient en aide aux familles démunies de Boisbriand, «ce qui est une fortune pour une paroisse» , dit-il.

«On aura donc laissé dix mois au Relais pour réorganiser leur montage financier de façon à pouvoir payer leur nouveau loyer de 750 $ par mois, qui devait débuter en juillet 2018. Ce qui fait que depuis un an, nous avons donné en argent neuf au Relais près de 20 000 $» , de dire l’abbé Couture avant d’ajouter que le loyer durant cette période de dix mois était de 100 $ mois, et que Le Relais a par ailleurs refusé cette augmentation de 650 $ par mois.

«Il faut pourtant que la paroisse soit équitable envers les différents organismes qu’elle supporte» , insiste le curé de la paroisse Sainte-Thérèse-d’Avila.

Il faut savoir que le Centre Marie Eve, à titre d’exemple, paie un loyer similaire à ce que la paroisse a demandé aux Services d’Entraide le Relais pour son local situé au sous-sol de l’église Cœur-Immaculé-de-Marie, à Sainte-Thérèse.

«Finalement, nous sommes probablement ceux qui aidons le plus les Services d’entraide Le Relais!» d’indiquer André Couture.

Fin des barrages routiers à Boisbriand

Depuis la fermeture de la paroisse Notre-Dame-de-la-Paix, la nouvelle paroisse de Sainte-Thérèse-d’Avila regroupe les villes de Sainte-Thérèse et Boisbriand. Selon l’abbé Couture, le fait que la Ville de Boisbriand interdise les barrages routiers sur son territoire depuis quelques mois, nuit à la santé financière de la paroisse qui ne peut plus y récolter de précieuses sommes pour les démunis de Boisbriand.

«Le Relais fait partie des organismes qui sont autorisés à tenir des barrages, mais la paroisse a quant à elle été retirée de la liste. On ne peut donc plus faire les 5 ou 6 barrages routiers que nous avions l’habitude de tenir. Ça nous a coupé les ailes» .

Avenir des églises

Cette situation n’est pas sans rappeler que le Diocèse de Saint-Jérôme doit statuer, en décembre, quant à l’avenir des églises situées sur son territoire. Dans Thérèse-De Blainville, la nouvelle carte semble dessinée d’avance.

«Dans la zone pastorale de Sainte-Thérèse, nous avons fait des pas de géant que les autres zones du Diocèse n’ont pas encore faits. L’essentiel est fait» , lance André Couture, rappelant qu’il y a de cela plus de deux ans, l’église Sacré-Cœur a été vendue, tout comme l’église Notre-Dame-de-Fatima de la paroisse Notre-Dame-de-la-Paix, de Boisbriand.

«On aimerait maintenant avoir le feu vert du Diocèse pour mettre en vente l’église Cœur-Immaculé-de-Marie, a conclu André Couture. On aura donc ainsi fait une rationalisation des lieux de culte comme nulle part ailleurs dans le Diocèse. Nous sommes des précurseurs à ce qui va se faire à plus longue échéance ailleurs dans le Diocèse» .

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