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Ruisseau Gohier: Restauration environnementale en cours

Les élèves des 4e

Ruisseau Gohier: Restauration environnementale en cours

La Ville de Blainville poursuit sa démarche avec la restauration environnementale des berges du ruisseau Gohier.

Chapeauté par son équipe Parc-Nature Blainville, mise sur pied l’an dernier, le projet vise trois objectifs: la restauration environnementale, qui consiste à stabiliser les rives du ruisseau par la plantation d’arbustes; l’éducation des jeunes, notamment les élèves des 4e, 5e et 6e années de l’école de l’Envolée; et la lutte aux espèces exotiques, comme la verge d’or qui, laissée à elle-même, peut rapidement imposer sa monoculture.

«Notre but, c’est de reconstruire une belle bande riveraine et ça commence par la plantation», a indiqué Éric Lépine, chef de division Environnement et Développement durable à la Ville de Blainville.

Éventuellement, on souhaite mieux définir le sentier qui longe le ruisseau et installer des nichoirs sur les arbres. «C’est un milieu propice pour les pics flamboyants, les pics mineurs et les hirondelles bicolores», explique Élise Bélanger, de Parc-Nature Blainville.

Une subvention de 5 000 $, accordée par RBC dans le cadre de son programme Eau bleue, a permis l’achat des végétaux, nichoirs, matériel et outillage nécessaires pour ce projet.

Vision d’espace et d’avenir

Ce projet de restauration environnementale s’inscrit plus largement dans une démarche de mise en valeur des milieux naturels entreprise en 2013 par la Ville de Blainville, de concert avec l’entreprise d’économie sociale Nature-Action Québec. En juillet dernier, un premier geste concret était posé avec la revitalisation et la restauration du boisé du Parc équestre, un vaste espace de huit hectares, délimité par le boulevard Céloron et les rues de la Mairie et de la Cantinière.

Quelque 280 arbustes et 3 200 plantes herbacées y ont été plantés et trois entrées informelles avaient été fermées afin d’éviter la confusion dans les déplacements, le piétinement de la flore et le dérangement de la faune.

Ici encore, les végétaux ont pu être achetés grâce à une contribution de 4 000 $, offerte par la Fondation TD des amis de l’environnement. Une autre contribution de 2 000 $, de la Fondation de la faune du Québec, avait permis la réalisation et l’installation de deux panneaux d’interprétation.

Rappelons que le contrat octroyé à Nature-Action Québec prévoit notamment la mise en œuvre d’un plan d’action sur dix ans afin de mettre en valeur les espaces naturels de Blainville.

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