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Rosemère vert se réjouit de l’intérêt accru pour la protection des sites des anciens golfs

Rosemère vert est encouragé de l’intérêt accru que suscite le dossier de la protection des sites d’anciens golfs au Québec. L’organisme considère que ce dossier a évolué très rapidement au cours des dernières semaines. Les récentes avancées démontrent qu’il est temps, pour le conseil de ville de Rosemère, d’arrêter ses démarches ayant comme but de changer l’affectation du site de l’ancien golf de Rosemère pour y permettre un développement résidentiel. Pour Rosemère vert, la ville devrait plutôt miser sur la protection et la restauration de la portion du site qui est zonée «récréatif régional», soit environ 90 % de la superficie.

L’organisme se réjouit du fait que Mathieu Lemay, le député de la Coalition Avenir Québec dans la circonscription de Masson, ait décidé de parrainer une pétition sur le site de l’Assemblée nationale, en faveur de la requalification d’anciens terrains de golf en espaces verts. Cette pétition est la première activité publique de la coalition Les terrains de golf en transition, dont fait partie Rosemère vert. Cette coalition regroupe une demi-douzaine de comités citoyens de différentes villes qui travaillent de concert. La pétition demande au gouvernement «d’intervenir afin de soutenir les municipalités dans leurs démarches pour requalifier, en espaces verts, le terrain d’un ancien golf par voie d’acquisition» et de «modifier la Loi sur l’expropriation afin que l’indemnité d’expropriation soit calculée sur la juste valeur marchande la plus raisonnable d’une propriété, en tenant compte des contraintes réelles de son développement et du zonage en vigueur».

Rosemère vert est également encouragé par l’ouverture de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, qui a récemment rencontré les maires de Candiac, Mascouche et Terrebonne pour discuter de l’avenir des terrains de golf et de l’importance de doter les municipalités d’outils supplémentaires leur permettant d’assurer la protection et la valorisation de ces espaces verts importants. Selon les maires, la ministre a démontré de l’ouverture, notamment en s’engageant à porter leur message au comité d’experts sur la révision de la Loi sur l’expropriation. Ces derniers ont également bon espoir que leurs revendications feront l’objet de recommandations qui pourront se concrétiser rapidement.

«La pandémie a mis en évidence l’importance de protéger les espaces verts urbains et plusieurs villes travaillent fort pour faire changer la loi sur l’expropriation et rétablir le rapport de force entre les villes et les promoteurs. L’appui officiel d’un député de la CAQ et l’ouverture de la ministre pour changer la loi sur l’expropriation démontrent une ouverture certaine de la part du gouvernement. Dans ce dossier, la patience est de mise et il est temps que la ville de Rosemère pèse sur pause et cesse de se précipiter. La ville devrait plutôt considérer les récents développements et convier la population à une consultation spécifique sur l’avenir du site de l’ancien golf tel que le demandent plus de 1300 citoyen.ne.s de Rosemère», a déclaré Philippe Daigle, membre de Rosemère vert.

Rosemère vert rappelle que le gouvernement du Québec vise désormais la protection de 30 % du territoire en 2030. Toutes les régions et toutes les villes doivent contribuer à l’atteinte de cet objectif en protégeant et en restaurant les derniers grands espaces verts sur leur territoire et, en ce sens, les anciens terrains de golf présentent un potentiel unique en milieu urbain.

Rosemère vert invite les citoyens à signer la pétition pour la protection et la restauration du site de l’ancien golf de Rosemère. Déjà plus de 8300 signataires, dont plus de 1300 Rosemèrois-ses demandent une consultation spécifique sur l’avenir de l’ancien golf ainsi que la protection et la restauration d’au moins 90 % du site.

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