- PUBLICITÉ -
Robert Dean honoré pour son dévouement

Robert Dean (au centre), en compagnie de l’ex-premier ministre Bernard Landry et de l’ex-député bloquiste Luc Desnoyers.

Robert Dean honoré pour son dévouement

Parti québécois dans Groulx

Robert Dean est l’une de ces personnes qui marquent l’histoire par leurs luttes et leur détermination.

Fier défenseur du droit des travailleurs, syndicaliste, anglophone indépendantiste engagé en politique dans le Parti québécois, à l’époque de René Lévesque, il continue, encore aujourd’hui à 83 ans, de s’impliquer. Son dernier cheval de bataille, la santé. L’exécutif du Parti québécois de Groulx lui a rendu hommage le 4 juin dernier.

Une certaine excitation régnait dans le local appartenant aux TCA (Syndicat national de l’automobile, de l’aérospatiale, du transport et des autres travailleurs, travailleuses du Canada) où M. Dean a longtemps été apprécié comme formateur. L’ampleur de cette soirée a été gardée secrète pour l’homme qui s’est littéralement arrêté de stupeur lorsqu’il est entré dans la pièce. De longues tables remplies d’amis, de connaissances et de collègues l’attendaient de même qu’une ovation.

Plusieurs invités étaient présents, dont l’ex-premier ministre du Québec Bernard Landry, Nicole Léger, députée de Pointe-aux-Trembles et whip en chef de l’opposition officielle, le député de Groulx, René Gauvreau, André Poirier, directeur général du CSSS de Thérèse-De Blainville, et l’ancienne députée de Prévost Lucie Papineau, qui a d’ailleurs donné un coup de main à l’organisation de la soirée.

L’exécutif du Parti québécois de Groulx, présidé par Mario Charron, était heureux d’ajouter à la surprise de M. Dean en invitant toute sa famille à prendre place à la table d’honneur. C’est son fils, Marc Dean, qui a pris la parole pour relater le récit de la vie de son père, une histoire qui s’entremêle avec celle du Québec des années 1970, alors en pleine effervescence syndicale. On a donc évoqué l’homme à travers la syndicalisation d’Hydro-Québec, l’importante grève de la GM à cette époque ou celle de l’ancienne United Aircraft, aujourd’hui Pratt & Whitney.

Les années 1980 ont vu l’implication de M. Dean en politique dans le comté de Prévost, où sa préoccupation allait vers les travailleurs. Cette époque lui a permis de se nouer d’amitié avec René Lévesque qui a présenté Robert Dean comme un homme droit comme l’épée du roi. «Robert Dean est la preuve vivante qu’on peut être droit et intègre en faisant de la politique et du syndicalisme. Un homme simple, de conviction, un homme d’État», a déclaré fièrement son fils.

La députée de Marguerite-D’Youville, Monique Richard, a ensuite pris la parole pour parler des valeurs que M. Dean a incarnées comme l’engagement, l’intégrité et l’équité. «C’est pleine d’émotions que je prends la parole. C’est un exemple comme le vôtre qui fait qu’on s’engage dans la vie syndicale», s’est-elle exprimée. Bernard Landry a également livré son témoignage: «Je suis tellement content de te revoir. Nous avons fait partie du meilleur gouvernement qui soit (sous René Lévesque). Nous avions des objectifs nationaux où nos intérêts personnels n’avaient pas leur place. C’est un parcours inoubliable où tu as joué un rôle fondamental.»

Au cours de la soirée, plusieurs autres personnes ont témoigné et honoré Robert Dean. Des cadeaux lui ont également été offerts afin de souligner l’ensemble de ses luttes et celles qu’il continue de mener en santé au sein du CSSS de Thérèse-De Blainville, dont il est le président.

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

- PUBLICITÉ -
Top