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Retrouvailles festives chez Plastigroulx

Le fondateur de Plastigroulx

Retrouvailles festives chez Plastigroulx

L’heure était aux réjouissances, chez Plastigroulx, un partenaire du Collège Lionel-Groulx, le 20 mars dernier, alors que plus d’une centaine de participants étaient réunis pour célébrer le 15e anniversaire de cette entreprise d’entraînement.

Sous la présidence d’honneur d’Alain Martineau, directeur général de la Caisse Desjardins de l’Envolée, la soirée a permis aux membres du personnel, anciens et actuels, de se revoir et de célébrer leurs réalisations professionnelles.

Aujourd’hui devenue une passerelle incontournable vers le marché du travail pour les chercheurs d’emploi de la région (près de 1 000 participants au fil du temps et un taux de placement moyen de 80 %), Plastigroulx est née d’un simple coup de téléphone, le 10 décembre 1995, entre le directeur du Collège O’Sullivan, de Québec, le directeur du cégep de Trois-Rivières et René Blain, alors conseiller pédagogique au collège Lionel-Groulx. «On m’a demandé si j’étais intéressé à mettre sur pied une entreprise d’entraînement pour les gens chômeurs et les assistés sociaux», a-t-il raconté. C’était tout ce qu’il fallait pour que démarre l’aventure.

S’est alors amorcée l’étape cruciale de recherche de financement et de partenaires. De Pierre Phaneuf, de la Direction ressources humaines Canada, à Mario Cadorette, de Plastibec, entreprise marraine de Plastigroulx (de qui elle tient d’ailleurs son nom), en passant par les Caisses Desjardins, Bell Helicopter, Paul Lebeau, de la Chambre de commerce Thérèse-De Blainville et, un peu plus tard, d’Emploi-Québec, tout s’est rapidement mis en place pour que Plastigroulx ouvre officiellement ses portes, le 16 novembre 1996.

«À l’époque, il existait environ 500 entreprises de ce genre dans le monde. On a donc monté un catalogue en découpant des images dans ceux du Canadian Tire pour ensuite les photocopier et les envoyer par la poste», raconte encore celui qui affirme sans détour qu’il aurait volontiers fait ce travail sans être payé tant il en tirait une grande satisfaction.

«Et c’est sans compter la fameuse cloche», laisse-t-il tomber, celle qui sonne encore aujourd’hui chaque fois qu’un participant se trouve un emploi et qui ravive, à tout coup, l’espoir de ceux qui sont toujours en quête.

Fleuron du Collège Lionel-Groulx

Partenaire de premier plan, le Collège Lionel-Groulx est, depuis le premier jour, intimement lié au succès de Plastigroulx. «Plastigroulx est un fleuron du Collège. C’est un havre où des femmes et des hommes ont repris en main leur destinée», a tenu à dire la directrice générale du Collège, Monique Laurin.

Finalement, des plaques honorifiques ont été remises aux artisans et bâtisseurs de Plastigroulx, nommément René Blain, fondateur, Gisèle Boissonneault, directrice de l’entreprise de 2004 à 2011, Jeanne Kimpton et Cynthia Kabis. Une dernière plaque a été remise aux employées de Plastigroulx, Marie-Ève Gervais et Nycole Kingsley. Cette plaque ornera d’ailleurs en permanence les murs de Plastigroulx.

Rappelons que Plastigroulx, affilié au Collège Lionel-Groulx, est un service financé par Emploi-Québec, dont la mission vise à aider les personnes sans emploi à regagner le marché du travail. Pour ce faire, Plastigroulx simule les opérations d’une entreprise réelle en transigeant avec d’autres entreprises membres du réseau international des entreprises d’entraînement.

Pour en savoir plus, visitez le [www.plastigroulx.com].

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