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«Que le rapport mette un terme aux fausses allégations»

Sylvie Surprenant

«Que le rapport mette un terme aux fausses allégations»

Le souhait de la mairesse Surprenant

Profitant du contexte offert par le dépôt du rapport du MAMROT, la mairesse de Sainte-Thérèse, Sylvie Surprenant, a utilisé la tribune de l’assemblée publique du lundi 4 juillet pour réitérer sa bonne volonté à titre d’élue.

«Comme membre du conseil municipal de la Ville de Sainte-Thérèse depuis plusieurs années et mairesse depuis 2005, j’ai choisi de m’investir auprès des citoyens par goût et par fierté pour ma ville. La réputation dont jouit Sainte-Thérèse est sans tache et nous entendons qu’elle le demeure», a-t-elle déclaré.

Poursuivant, Mme Surprenant a souligné le fait qu’au fil des ans, l’administration et les élus de la Ville de Sainte-Thérèse «ont su bâtir une ville forte et prospère, un chef-lieu régional admiré où il fait bon vivre, en suivant et respectant rigoureusement et de manière transparente toutes les lois et les règlements dans quelque domaine que ce soit».

Or, force est d’admettre que depuis la dernière élection, en novembre 2009, le climat s’est considérablement dégradé, à tout le moins lors des assemblées publiques. «Au cours de l’année 2010, la réputation de la Ville de Sainte-Thérèse et l’intégrité de son administration ont été rudement et injustement remises en cause par des allégations non fondées de corruption véhiculées par certaines personnes. Le contexte politique ambiant dans le monde municipal a sans doute incité ces personnes à tirer avantage de la situation. Il me désole de constater que cela se poursuit toujours en 2011», a-t-elle fait remarquer.

Selon elle, le rapport du ministère démontre clairement que la Ville de Sainte-Thérèse est bien gérée. «Nous déplorons la situation actuelle qui cause un préjudice injustifié et un dommage important à la Ville de Sainte-Thérèse, à son administration et à ses citoyens. Nous souhaitons que ce rapport vienne enfin mettre un terme aux fausses allégations qui sont véhiculées depuis presque deux ans par certaines personnes et qui tiennent davantage d’un acharnement non productif contre l’administration municipale. Il est temps que ça cesse», a-t-elle ajouté.

Mme Surprenant a également rappelé que le Directeur général des élections (DGE) avait blanchi Sainte-Thérèse, en décembre dernier, contre une plainte lancée le lendemain de l’élection de 2009. Annick Hupperetz était aussi à l’origine de cette plainte.

De la parole au geste

Dans la foulée, c’est d’ailleurs de façon fort chaotique que l’assemblée publique du 4 juillet aura débuté alors qu’Annick Hupperetz, citoyenne de Sainte-Thérèse et jusqu’à tout récemment chef du parti Vision Action Sainte-Thérèse, a vainement tenté de lire une lettre provenant du MAMROT et portant, a-t-elle dit, sur un contrat octroyé en 2010, sans appel d’offres, à l’usine de purification de l’eau.

Sans lui laisser le temps de poursuivre, la mairesse a enjoint Mme Hupperetz de cesser son énoncé, la période en étant une consacrée aux questions. Devant l’insistance de Mme Hupperetz, la mairesse s’est vue contrainte de demander à l’agent Claude Vigneault, directeur adjoint aux affaires policières, d’accompagner cette dernière à l’extérieur de la salle. Après avoir d’abord refusé, Mme Hupperetz a finalement dû concéder et quitter, sans autre forme de procès. De mémoire, il s’agit là d’une première expulsion à survenir depuis l’arrivée en poste de Mme Surprenant à titre de mairesse, en 2005.

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