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Prix Gaston-Miron: treize candidats en lice

La porte-parole de l’évènement

Prix Gaston-Miron: treize candidats en lice

La Société nationale des Québécoises et des Québécois et le Mouvement Québec français de la région des Laurentides ont divulgué le nom des candidats au Prix d’excellence en français Gaston-Miron qui sera remis à l’occasion du Déjeuner de la francophonie, le 17 mars à Saint-Jérôme.

Dans un point de presse tenu le 4 mars dernier, le président de la SNQL, Réjean Arseneault, a présenté les grandes lignes du concours et le programme de la cérémonie qui se déroulera lors du Déjeuner de la francophonie.

La cérémonie, qui se tiendra à la salle de réception La Caravelle, sur la 116e Avenue, débutera à 11 h et sera animée par Line Bérubé, membre du CA de la SNQL et du comité conjoint des deux organismes.

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Pour une deuxième année, le Prix d’excellence en français Gaston-Miron sera remis à une personne, un organisme ou une entreprise ayant réalisé une ou des activités de promotion de la langue française au cours de l’année précédente, sur le territoire des Laurentides. Selon M. Arseneault, un membre de la famille du défunt poète Miron devrait être présent lors de la cérémonie. Comme tous le savent, Gaston Miron habitait Sainte-Agathe.

Cette année, le jury devra choisir entre L’Association des auteurs des Laurentides, le collectif formé d’Ugo Monticone, Monique Pariseau, Lyne Rouillé et Pauline Vincent, pour l’ouvrage Flâneries laurentiennes, la CCITB pour sa section sur le français en affaires, Flèche: Le magazine des Laurentides, l’auteure Hélène Tremblay, l’auteur Jérôme Lafond, le journal étudiant Le Trouble-Tête, Les Grands prix de la Culture 2012 pour leur thématique Des gens, des mots, des lettres, l’OSBL en arts de Val-David: Les Jardins du Précambrien, l’auteure Monique Pariseau, la journaliste Nathalie Deraspe, la Municipalité de Saint-Joseph-du-Lac pour l’amélioration de ses communications et le Studio de la relève pour son concours d’écriture.

«Nous n’avons éliminé aucune candidature», a assuré Pierre-Marie Lagier, un membre du comité du MQFL, présent lors de la présentation.

Angèle Courville, porte-parole de l’évènement, profitera du Déjeuner de la francophonie pour faire connaître quelques-unes de ses chansons. «Le français me touche, car j’écris», a lancé l’auteure-compositrice-interprète de Sainte-Thérèse qui a accepté d’emblée de représenter le concours annuel.

Après un premier album paru en 2007, cette artiste de la chanson n’a pas chômé. Elle est même très active. Il y a quatre ans, elle a parcouru Sainte-Thérèse jusqu’à Mont-Laurier. Pas moins de 27 jours de marche durant lesquels Angèle Courville a livré 11 spectacles. Son périple lui a inspiré toute une collection de chansons. Elle en fera connaître quatre au public, le 17 mars prochain.

Celle-ci, qui est encore considérée comme faisant partie de la «relève», se demande si cette belle langue française qu’elle promeut ne pourrait pas trouver une meilleure dénomination pour les artistes qui, comme elle, ont entamé leur carrière depuis plusieurs années. «On demeure tellement attaché à la chanson des années 1960 qu’on a du mal à se relever», ironise Angèle Courville, en déplorant le peu de place accordé aux nouvelles chansons françaises sur les chaînes radiophoniques populaires.

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