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Prix d’excellence en français Gaston-Miron: une couronne pour le symposium L’Arbre de la mémoire

Entourée du député de Saint-Jérôme

Prix d’excellence en français Gaston-Miron: une couronne pour le symposium L’Arbre de la mémoire

Après avoir séduit les membres du jury avec son symposium L’Arbre de la mémoire, l’équipe des Jardins du précambrien, l’OSBL de Val-David, est repartie avec le Prix d’excellence en français Gaston-Miron décerné lors du Déjeuner de la francophonie qui se déroulait à Saint-Jérôme, le dimanche 17 mars.

L’ambiance était fébrile et joyeuse dans la salle de réception La Caravelle où s’étaient entassés invités d’honneur et nommés, impatients de savoir qui repartirait avec le prestigieux prix régional.

Avant de dévoiler le nom du lauréat, la journaliste et écrivaine Pauline Vincent est montée sur scène afin de rendre hommage à l’homme rapaillé le plus connu des Québécois, Gaston Miron, se permettant d’ailleurs de lire des extraits pigés parmi ses meilleures œuvres. Pourquoi se penche-t-on encore sur sa poésie, 17 ans après sa mort? «À cause de l’homme. L’homme militant, qui a su s’imposer comme poète. Cet homme qui ne vivait que pour aimer et apprécier les mots», a souligné Mme Vincent.

Le comité issu des deux organismes nationalistes et francophiles a choisi de récompenser l’individu ou l’organisation ayant le mieux œuvré à la promotion de la langue française en 2012. Le symposium des Jardins du précambrien, qui a attiré pas moins de 8 000 visiteurs à l’été 2012, a séduit les membres du jury par son aspect collectif et éducatif, mais aussi parce qu’il intégrait en un seul projet la poésie et l’histoire, a affirmé Maurice Dumas en remettant le prix à Marie-Claude Cossette.

Celle-ci a profité de sa tribune pour souligner l’intérêt des visiteurs pour la langue française. «Nous avons reçu beaucoup d’étrangers. Ils devaient repartir avec un nouveau mot de la langue française. C’était extraordinaire, magnifique», a relaté la directrice générale, en ajoutant que l’événement initié par le directeur artistique René Derouin allait revenir avec plus d’ampleur.

Compte tenu de l’effort des 13 participants à redorer la langue officielle du Québec, la SNQL et le MQF ont décidé de scinder en deux la Mention d’honneur. L’une d’elles a été remise à la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville pour son projet Web 2.0 outillant les gens d’affaires en matière de français, alors que l’autre mention a été remise aux organisateurs des Grands prix de la Culture 2012 pour leur thématique retenue Des gens, des mots, des lettres.

«Je reçois cette mention avec fierté. Ça fait déjà quatre ans que nous avons mis sur pied des projets structurants comme le coffre à outils Web 2.0», a indiqué Cynthia Kabis, la directrice de CCITB, en recueillant sa mention d’honneur des mains du député de Saint-Jérôme Jacques Duchesneau.

L’auteure-compositrice-interprète térésienne Angèle Courville, qui était porte-parole de l’évènement, a profité du Déjeuner de la francophonie pour faire connaître quelques-unes de ses nouvelles chansons sur de belles notes mises en valeur par le piano-flûte, l’accordéon et la guitare de son compagnon Philippe-Emmanuel David.

Son tour de chant durant le déjeuner a été fort apprécié. Les invités ont eu le plaisir de faire la connaissance de Demoiselle Rose et d’entendre sa version personnelle de la chanson Les Trottoirs, écrite jadis par Raymond Lévesque.

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