- PUBLICITÉ -
Parti québécois: Martine Desjardins a choisi Groulx

Séduite

Parti québécois: Martine Desjardins a choisi Groulx

Quelques semaines avant le déclenchement des élections, Martine Desjardins s’était retirée de tous ses engagements professionnels, le temps de réfléchir à son avenir politique. Au troisième jour de la campagne électorale, la chef du Parti québécois Pauline Marois est venue elle-même, à Sainte-Thérèse, présenter sa nouvelle recrue dans la circonscription de Groulx.

«C’est moi qui ai demandé la circonscription de Groulx. C’est mon choix. Je viens de la Rive-Nord. Mes parents habitent à Sainte-Rose et mon frère vient de déménager à Sainte-Thérèse», explique Mme Desjardins.

Groulx, c’est aussi une circonscription qui regorge de défis intéressants, avance-t-elle, à plusieurs niveaux. «Je pense que ce comté mérite une voix qui porte», estime-t-elle, avant d’énumérer quelques dossiers sur lesquels elle compte consacrer ses énergies, si elle est élue députée, comme la question du sous-financement maintes fois soulevées par la MRC de Thérèse-De Blainville, l’éventuelle gare à Boisbriand, dont on ne parle plus, le chantier de l’autoroute 640 qui perdure et le parachèvement de l’autoroute 19.

«Les gens ont l’impression de me connaître à cause de la crise étudiante. Alors pourquoi ne pas utiliser ma notoriété pour faire avancer les choses?», soulève l’ancienne présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et figure emblématique du printemps érable.

Déjà, Mme Desjardins dit avoir discuté avec plusieurs acteurs importants de la région, notamment le préfet de la MRC de Thérèse-De Blainville, Paul Larocque, et la mairesse de Sainte-Thérèse, Sylvie Surprenant. Les mairesses de Boisbriand et Rosemère seront aussi rencontrées, dit-elle, à court terme.

Retour sur la crise étudiante

Une autre rencontre, fort attendue s’il en est une, figure aussi à l’agenda de Martine Desjardins, celle avec la direction, le conseil d’administration et les étudiants du Collège Lionel-Groulx, un acteur de premier rang dans la crise étudiante de 2012. «Je sais que les évènements ont laissé des cicatrices. Mais les étudiants ne se sont pas battus pour rien. On a réussi à faire annuler la hausse des frais de scolarité et la loi 78», rappelle-t-elle.

Selon elle, des effets concrets ont émergé du Sommet de l’éducation et les avancées sont importantes. «Je crois qu’au niveau social, ce n’est jamais terminé. Mais on s’est battu pendant un an contre la hausse des frais de scolarité et on a gagné. On a répondu aux attentes des étudiants», pointe-t-elle.

À quelques minutes de l’ouverture officielle de son local électoral, à laquelle plusieurs autres candidats péquistes, nommément Gyslaine Desrosiers (Blainville), Daniel Goyer (Deux-Montagnes), Denise Beaudoin (Mirabel) et Roland Richer (Argenteuil) étaient attendus, Martine Desjardins a indiqué qu’elle compte déposer, au cours des prochains jours, sa plateforme électorale. «Je présenterai à ce moment-là dix engagements réalistes que je souhaite mener à terme au cours des quatre prochaines années», a-t-elle conclu.

Son local électoral est situé au 28, Côte Saint-Louis, bureau 200, à Blainville.

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

- PUBLICITÉ -
Top