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Option nationale: Alain Marginean dresse un bilan positif de sa campagne

Le candidat d’Option nationale dans Groulx

Option nationale: Alain Marginean dresse un bilan positif de sa campagne

Quelques jours après l’élection provinciale, Alain Marginean, le candidat d’Option nationale dans la circonscription de Groulx, dresse un bilan positif de sa campagne, et ce, malgré le peu de votes qu’il a récoltés.

M. Marginean estime avoir joué un rôle de premier ordre en forçant les autres candidats à se positionner sur les enjeux locaux. Le débat organisé par le Collège Lionel-Groulx et le Carrefour jeunesse-emploi Thérèse-De Blainville, où chacun d’eux a été forcé de mettre ses idées de l’avant sur cinq enjeux spécifiques, en est un bon exemple, selon lui.

«L’expression de la démocratie dans Groulx a été à la hauteur de nos attentes et on demeure convaincus d’avoir pris le leadership de la campagne au niveau local», a indiqué celui‑ci, en entrevue, vendredi dernier.

Il retient surtout que les citoyens de sa circonscription ont porté leur choix sur un candidat issu de la communauté, un aspect qu’il juge important. Il tient d’ailleurs à assurer le vainqueur, le caquiste Claude Surprenant, de sa collaboration.

Évidemment, ses propres résultats n’ont pas été ceux auxquels il s’attendait. De 895 votes, en 2012, sa formation a obtenu 386 croix sur les bulletins de vote, lors de cette dernière élection. «Le peu de moyens de notre jeune formation et tout le tapage médiatique national auront eu raison des électeurs. Comme nous l’avons entendu à maintes reprises tout au long de cette campagne, nous avons assurément le deuxième choix d’un très grand nombre d’électeurs qui furent guidés par le spectacle livré par les grands partis politiques et les médias nationaux. Nous pouvons le comprendre», affirme M. Marginean.

Ce dernier croit aussi que si le chef actuel d’Option nationale, Sol Zanetti, avait participé aux débats télévisés, les résultats auraient été différents. Mais on ne l’a pas invité, précise‑t‑il.

Quant à la part grugée par les tiers partis comme le sien au vote souverainiste au Parti québécois, Alain Marginean refuse de voir son parti en porter la responsabilité. «Nous, on pense que la nuisance à la souveraineté, c’est le PQ. La piste choisie par le PQ n’était pas la bonne», assure‑t‑il.

«À la veille du référendum de 1995, la souveraineté n’obtenait même pas l’appui de 40 % de la population, alors qu’elle l’atteint actuellement», souligne‑t‑il. Ce pourcentage, Alain Marginean le considère plutôt encourageant et son option, ajoute‑t‑il, a l’intention de pousser ses efforts sur la voie souverainiste. «Nous poursuivrons aussi notre message simple et clair, l’essence même de notre existence comme formation politique: que nous avons la capacité et la responsabilité comme communauté québécoise pour nous, nos enfants et notre futur d’élaborer nous-mêmes nos lois, de prélever nos impôts et de construire notre monde par les traités et les alliances qui respectent nos choix de société», conclut‑il.

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