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Nouveau nom, nouveaux locaux, nouvel avenir

(Photo Michel Chartrand)

Nouveau nom, nouveaux locaux, nouvel avenir

Pôle universitaire Paul Gérin-Lajoie

«L’année 2009-2010, une année qu’on aurait envie d’oublier!». Tels sont les mots utilisés par le président du Pôle universitaire des Basses-Laurentides, Élie Fallu, en guise d’ouverture d’assemblée générale annuelle, lundi dernier.

Ce fut donc une année au cours de laquelle l’organisme a dû se retrousser les manches face au retrait subit du financement du gouvernement. «Le Pôle universitaire a été lâché par l’État», a-t-il soufflé.

Or, de deux choses l’une: allait-on laisser mourir le Pôle à petit feu ou lui insuffler une énergie nouvelle? Les dirigeants, de concert avec une mobilisation de tous les intervenants régionaux, ont opté pour la seconde. «Aujourd’hui, le Pôle a retrouvé son air de jeunesse. Il s’anime d’un nouveau souffle et plus que jamais peut-on lui attribuer le titre de réalisation citoyenne», s’est réjoui M. Fallu.

Depuis le désistement de l’État à titre de partenaire dans le montage financier, en juin dernier, plusieurs gestes ont été posés. Le plus significatif étant certainement la mobilisation des trois CLD de la région, Deux-Montagnes, Mirabel et Thérèse-De Blainville, qui se traduit par un appui financier à hauteur de 125 000 $ par année, pendant trois ans. Le geste a été rapidement imité par l’Université Laval qui doublera, à compter de cette année, sa contribution annuelle au Pôle, en plus d’investir dans l’ameublement et les équipements nécessaires à la formation.

Le Pôle continue son ascension

Fort de ses précieux alliés, le Pôle a hardiment poursuivi son ascension en procédant à une vaste centralisation de ses activités à Sainte-Thérèse, tout en maintenant pignon sur rue à Saint-Eustache, au 1, Place de la Gare. Ainsi, grâce, notamment à l’appui de la Ville de Sainte-Thérèse et du conseil d’administration du Centre culturel et communautaire Thérèse de Blainville, le Pôle universitaire a pu aménager ses bureaux administratifs, installations et salles de cours dans un espace de 7 000 pieds carrés (auparavant 800 pieds carrés). «Notre vision a toujours été de favoriser le savoir et la recherche avant d’investir dans la brique et le béton. Notre volonté est d’offrir de la formation adaptée aux besoins. Le milieu nous soutient en fournissant les installations et en appuyant nos activités au quotidien», a expliqué M. Fallu. Les nouveaux locaux, toujours situés au Centre culturel et communautaire Thérèse de Blainville, abritent désormais quatre salles de cours permanentes, quatre cubicules d’étude, une aire pour les étudiants ainsi que les bureaux administratifs du Pôle universitaire.

Dans la foulée, le Pôle s’est également associé à la Fondation Paul Gérin-Lajoie, une alliance qui se présente en deux volets. D’abord en devenant le Pôle universitaire Paul Gérin-Lajoie, ensuite en développant une alliance stratégique avec la Fondation.

Au chapitre du bilan des activités du Pôle, notons que depuis sa création, il y a quatre ans, le Pôle compte 750 étudiants inscrits. Dix-sept cohortes sont actuellement actives dans différentes formations créditées de 1er et 2e cycle. Plus de 50 séances d’information ont à ce jour été offertes, dont 19 cette année seulement.

Le Pôle universitaire travaille actuellement à la mise en place de 10 nouvelles formations dans les domaines suivants: administration, éducation, génie, musique, transport, sciences sociales et santé. Quant à son implication dans la communauté, sachez que le Pôle siège notamment sur 12 comités, conseils d’administration ou tables de concertation.

 

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