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Nicole Houle reçoit le prix Guy-Chartrand

Personnalité marquante du domaine des transports collectifs

Nicole Houle reçoit le prix Guy-Chartrand

Directrice du Conseil intermunicipal de transport (CIT) Laurentides, Nicole Houle vient de recevoir le prix Guy-Chartrand 2012-2013, dans la catégorie Personnalité marquante du domaine des transports collectifs.

Décerné par Transport 2000 Québec depuis 2005, ce prix, décliné en trois catégories (Action et mobilisation des usagers et Développement et amélioration des transports collectifs étant les deux autres), vient reconnaître les réalisations et la contribution d’individus qui sont congruentes avec la mission et les objectifs de l’organisme. «C’est très flatteur et j’en prends une partie pour moi. Mais ce prix, c’est aussi la réussite de mon équipe et des élus municipaux», confiait Mme Houle, au lendemain du gala tenu le 11 février dernier, à Montréal.

En poste depuis 27 ans, Mme Houle a d’abord connu le CIT des Basses-Laurentides avant de contribuer à la fusion, en 2004, des quatre organismes de transport collectif des Laurentides. Aujourd’hui, le CIT Laurentides regroupe et dessert 15 municipalités, de Bois-des-Filion à Oka et de Rosemère à Saint-Jérôme, en passant par Sainte-Anne-des-Plaines et Mirabel. «Notre territoire représente presque deux fois l’île de Montréal», illustre-t-elle. Le budget annuel de l’organisme est de 50 millions de dollars.

Bien des choses ont changé dans la façon de voir et comprendre le transport collectif depuis les 20 dernières années, dit-elle. «Avant, le transport était vu comme une dépense. Aujourd’hui, on le voit comme un investissement», indique-t-elle. La mission du CIT aussi a évolué avec le temps et son rôle, au-delà de son offre de service, s’est aussi précisé. «Le CIT participe au développement économique de la région, par le transport. Parce que le transport, c’est aussi un outil de développement», nuance-t-elle.

Pour ce faire, l’implication de divers acteurs de la région est nécessaire tout comme celle, insiste-t-elle, des élus municipaux. «Nous travaillons tous dans le même sens, en consensus. Dans ma vie de CIT, en 27 ans de carrière, j’ai peut-être vu un ou deux élus se dissocier d’une décision», pointe-t-elle, signe, selon elle, que tous adoptent la même vision du transport collectif.

La ligne 9

Plusieurs succès ponctuent évidemment l’histoire du CIT Laurentides. Comme c’est le cas pour la gare de Rosemère, vers laquelle converge le plus fort pourcentage (23 %) d’usagers en autobus parmi toutes les gares de la région. «Un modèle à atteindre», estime Mme Houle. Ou comme le nombre de déplacements en autobus enregistré, soit six millions par année, faisant du CIT Laurentides le plus important de la région métropolitaine de Montréal.

Plus encore, le succès du circuit 9, dont le trajet va du métro Montmorency jusqu’à la gare de Saint-Jérôme… et de la gare de Saint-Jérôme au métro Montmorency. «Contrairement au CIT de la Rive-Sud, par exemple, où l’autobus amène les gens de Belœil à Montréal, mais revient ensuite vide, le circuit 9 représente une colonne vertébrale solide où les gens circulent autant dans un sens que dans l’autre», note-t-elle.

Récemment, en raison d’une affluence record enregistrée l’automne dernier sur ce circuit, et alors que des usagers ont été laissés en plan, faute de place, le CIT a dû ajouter 30 départs par jour. Aujourd’hui, malgré ses 170 départs par jour, le circuit 9 fonctionne déjà à pleine capacité.

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