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Mouvement Blainville: Florent Gravel souhaite un mandat majoritaire

Dernier tour de piste pour Florent Gravel avant le scrutin du 3 novembre.

Mouvement Blainville: Florent Gravel souhaite un mandat majoritaire

À quelques jours du scrutin, le candidat à la mairie Florent Gravel croit que seul un mandat majoritaire pourra lui permettre de réaliser ses engagements.

«Nous demandons à la population de réfléchir à l’élection de dimanche. Il faut sortir Blainville de son marasme économique et il faut que les petits amis soient éloignés du pouvoir», a-t-il lâché.

Deux éléments phares se dégagent du programme proposé par Mouvement Blainville: la baisse de l’avis d’imposition de 4 % au cours de son premier mandat et la garde en caserne 24 h par jour. «Ce dernier élément est majeur, car il concerne directement la sécurité des gens. Je n’accepte pas que l’on puisse penser faire des économies sur le dos des citoyens en refusant de prendre la seule décision valable qui s’impose en cete matière», a-t-il soutenu.

Déterminé à conférer à Blainville le statut de ville-centre de la Couronne Nord, M. Gravel maintient que Blainville a besoin d’une équipe de dirigeants et d’administrateurs qui lui soient entièrement dédiés, «et pas des fantoches aux mains liées par l’argent.» Selon lui, il manque à Blainville une vision d’un développement rationnel et harmonieux à moyen et long terme.

À ce chapitre, M. Gravel se prétend l’homme de la situation. «Il faut marquer un temps d’arrêt. Pouvons-nous être au service de la population? Gestionnaire expérimenté, je suis doté d’une inébranlable volonté d’agir, que je mettrai au seul service de la Ville et de sa population, et ce ne sont pas de vaines paroles», a-t-il lancé.

Presque arrivé au terme de sa deuxième campagne électorale, après celle de 2009, M. Gravel est d’avis que son message a été mieux entendu par la population, ne serait-ce qu’en raison d’une meilleure préparation de sa part. «En 2009, nous sommes arrivés tard dans la campagne et nous n’avions pas de financement. Cette fois-ci, on n’a même pas eu à chercher des candidats, on les a sélectionnés», fait-il valoir.

Dépliants, feuillets de présentation de chacun des candidats, pancartes, site Web sont autant d’outils qui, inexistants ou presque en 2009, faute de moyens, ont marqué cette seconde campagne électorale. «Nous avons mené cette campagne électorale avec professionnalisme. Maintenant, je souhaite seulement que les citoyens de Blainville vont comprendre l’importance de l’élection du 3 novembre», a-t-il conclu.

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