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Mouvement Blainville: Florent Gravel réduira l’avis d’imposition de 4 %

S’il est élu maire

Mouvement Blainville: Florent Gravel réduira l’avis d’imposition de 4 %

Contrairement à ses habitudes où, depuis le début de la campagne électorale, il est accompagné de ses candidats, c’est fin seul que le chef du Mouvement Blainville et candidat à la mairie, Florent Gravel, s’est présenté devant les médias pour présenter le cinquième et dernier volet de son programme électoral: économie et aménagement.

Soufflé par un vent de changement en faveur de son parti, dit-il, M. Gravel a également promis de réduire l’avis d’imposition d’au moins 4 % ce qui, du coup, mettra fin au régime de ristourne en place depuis huit ans. «Cette ristourne, c’est de la poudre aux yeux. Si les budgets étaient faits correctement, le citoyen n’aurait pas à financer la Ville avant de se voir rembourser 60 $ ou 100 $», pointe-t-il.

Sous l’administration du Mouvement Blainville, et dans une stratégie de budget zéro, chaque service devra couper dans le budget accordé aux communications. «Tous les directeurs de chaque service seront tenus de se présenter devant un comité de finances dans lequel ils seront appelés à justifier l’ensemble de leur budget. Nous allons nous assurer de conserver la qualité des services et toute dépense non justifiée et superflue sera immédiatement éliminée», prévient M. Gravel.

Si des surplus budgétaires sont tout de même enregistrés, ce dernier s’engage à les redistribuer de la façon suivante: 50 % au service de la dette, 25 % aux engagements et 25 % aux services à la population.

Mouvement Blainville s’engage aussi à gérer les finances publiques à livre ouvert avec la population, sous forme de mises à jour économiques tous les trimestres. «Nous ne ferons aucune cachette, tous les citoyens pourront voir l’évolution du budget et des grands chantiers de façon détaillée. Les données seront accessibles sur le site Web de la Ville et la commission des finances rendra public un compte-rendu à chaque réunion», souligne M. Gravel.

Enfin, préoccupé, dit-il, par l’augmentation de la dette (de 75 millions à 225 millions de dollars au cours des huit dernières années, estime-t-il), et le taux d’endettement per capita qui est passé de 1 880 $, en 2005, à 3 604 $ aujourd’hui, M. Gravel juge la situation inconcevable et incompréhensible. «Cette administration a dépensé à outrance. Nous devons reprendre en main les finances publiques. Nous allons resserrer nos dépenses et commencer à rembourser nos dettes», assure-t-il.

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