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Maxime Bernier plaide en faveur d’une autre politique

Qui va nous protéger contre les gouvernements?

Faire de la politique autrement. Dire les choses de façon véritable, sans accessoire. Écouter les citoyens dans leurs préoccupations. Ne pas faire de promesses, à titre de politicien, si en premier lieu il semble difficile de les réaliser. Ne pas décevoir les électeurs avec des phrases et des idées impossibles.

Toutes des idées que le député conservateur de la Beauce, Maxime Bernier, a mises en valeur dans son discours s’adressant aux centaines de militants, dans le cadre de l’assemblée générale de la circonscription de Terrebonne-Blainville, le 26 septembre dernier, à l’hôtel Mirage, situé à Blainville.

Visiblement attendu par la centaine de militants, Maxime Bernier n’a pas eu à courtiser très longtemps un auditoire qui buvait la moindre de ses paroles. «Mon métier est de faire de la politique et je préfère la faire autrement», a-t-il lancé en début de discours, recevant des applaudissements nourris des militants.

Devant cette salle conquise, le député de la Beauce n’économise pas ses mots pour susciter l’intérêt et rehausser l’appartenance au Parti conservateur. D’entrée de jeu, il a jeté ses premières armes sur la taille de l’État, accusant les différents gouvernements du passé d’avoir opté pour la réglementation des faits et gestes des citoyens. Selon le député, un surplus de réglementation a pour conséquence de provoquer une déresponsabilisation des citoyens envers leurs droits et leurs devoirs. «On a une société qui n’a jamais été aussi réglementée. Les gouvernements veulent nous protéger, mais qui va nous protéger contre les gouvernements?» dit-il.

Maxime Bernier n’a pas manqué d’écorcher au passage le rôle des fonctionnaires de l’État. Selon lui, un des problèmes majeurs de la politique est la perception morose des citoyens et le peu d’influence des politiciens dans les changements législatifs. «Ce sont les hauts fonctionnaires qui contrôlent l’appareil de l’État et l’agenda législatif», accuse-t-il. Pour remédier à la situation, le député de la Beauce propose de réduire la taille de l’État, une décision politique difficile à prendre pour un gouvernement.

 

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