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Mario Lavallée persiste et signe: des comités et commissions pour tous les élus

Si les électeurs du quartier Desjardins le choisissent

Mario Lavallée persiste et signe: des comités et commissions pour tous les élus

L’actuel conseiller municipal du quartier Desjardins, à Boisbriand, Mario Lavallée, l’a répété plus d’une fois et maintient sa position: il faut que tous les membres du conseil municipal, peu importe leur allégeance politique, aient leur place sur les comités et commissions, surtout sur le comité d’orientation de développement stratégique.

Ce reproche, le conseiller Lavallée l’adresse directement à l’actuelle mairesse, Marlene Cordato. «Ça n’a pas de sens qu’on y retrouve uniquement les membres de son parti», affirme M. Lavallée, en rappelant qu’il s’agit du comité où les grands projets de développement son décidés. «Tout passe par ce comité: il sert à analyser tout ce qu’on voit dans les pléniers au cours des prochains mois», insiste-t-il.

Mario Lavallée affirme que les quatre conseillers exclus du comité reçoivent le résumé des assemblées mais que les orientations ont déjà été prises avant de passer au vote lors de la séance du conseil municipal. «Ce comité, c’est un plénier déguisé. Ce n’est pas un processus très démocratique», déplore-t-il.

Lui et les trois autres conseillers indépendants du conseil, Lyne Levert, Gilles Sauriol et David McKinley, ont pourtant contesté la composition du comité lorsqu’il a été formé, dit-il.

Étant membre de l’opposition, ce n’est certes pas le seul reproche qu’il fait à la mairesse. Le taux d’endettement le tracasse. «En quatre ans, on a augmenté nos taxes de 24 %. On budgétait une somme de 41 M $, en 2009, alors que cette somme est de 54 M$, quatre ans plus tard. Il y a des dépenses inutiles», signale-t-il.

Il conteste ainsi la décision de changer les enseignes de rues et les affiches d’entrée de la ville. Selon lui, l’administration Cordato aurait dépensé pas moins de 60  000 $ pour chaque affiche d’entrée de ville, ce qu’il considère onéreux.

Il croit que la Ville sauverait de l’argent en soumettant les appels d’offres pour les contrats de moins de 100 000 $, au même titre que ceux pour les grands projets, au système électronique d’appels d’offres mandaté par le gouvernement, le SEAO. Il estime d’ailleurs que les services professionnels devraient eux aussi faire l’objet d’appels d’offres publics. D’autres villes le font, dont Sainte-Thérèse, fait-il remarquer.

Il dit souhaiter que la personne qui dirigera la ville, après l’élection, saura écouter l’avis de tous les conseillers. «Je suis sûr qu’il y moyen de travailler en équipe. Il ne faut pas que le conseil de ville soit monolithique», indique l’ancien membre de l’équipe St-Jean.

Du côté des dossiers qu’il entend prioriser, si les électeurs de son quartier lui accordent un troisième mandat, on retrouve la circulation à l’intersection du chemin de la Rivière Cachée et de la Grande-Allée qui est régulièrement bloquée. Selon lui, la mauvaise synchronisation des feux de circulation nuit autant aux automobilistes qu’aux piétons et plusieurs citoyens s’en plaignent.

Mario Lavallée pense aussi qu’il faudrait une entente intermunicipale pour prolonger la piste cyclable jusqu’à Saint-Eustache et au parc du Domaine Vert, à Mirabel.

Enfin, il affirme qu’il est urgent de régler le problème de vitesse des automobilistes dans les rues résidentielles, en travaillant de concert avec le service de police.

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