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Leucan Laurentides-Lanaudière: parce que tout commence par un… coup de cœur

Souriante

Leucan Laurentides-Lanaudière: parce que tout commence par un… coup de cœur

L’envie de faire la différence et un coup de cœur pour l’organisme, voilà ce qui explique l’implication de Manon Tourigny au sein de Leucan comme coordonnatrice régionale depuis deux ans.

Chez Leucan, vous verrez de l’espoir (beaucoup), peut-être aussi du désespoir (c’est normal), vous côtoierez la vie, rirez beaucoup et vous verrez la mort de (très) près. Pour y travailler, armez-vous d’une solide dose d’amour. Côté cœur, assurez-vous qu’il soit à la fois solide et tendre.

«La première semaine où j’ai commencé à travailler, on a perdu un enfant. C’était troublant, bouleversant», se rappelle Manon Tourigny.

Chez Leucan, on ne fait pas de distinction. Ce sont tous les enfants d’une même famille. Quand la mort en fauche un, Leucan est en deuil. Quand on en guérit un autre, c’est la liesse. Heureusement, le taux de survie est plus élevé que les décès. Les recherches cliniques y ont contribué grandement. Aujourd’hui, la leucémie se guérit dans 90 % des cas.

«La maladie frappe vite. Un enfant, un matin, se lève, il est fatigué, et on apprend qu’il a la leucémie, explique Manon Tourigny. Et pour la famille, c’est un véritable tsunami. Un des parents doit arrêter de travailler durant une période allant de un à trois ans. C’est alors qu’entre en jeu Leucan.»

Sa mission? «Aider l’enfant, la famille, la fratrie, parce que les frères et sœurs sont très importants au sein de la vie de l’enfant.» Un soutien qui s’offre dès le début de la maladie.

«Vous savez, même malade, un enfant continue à s’amuser. Son but est de jouer. Ces enfants, on les aime, continue la coordonnatrice, et ce qu’ils traversent n’est pas normal. Les mots cancer et enfant ne devraient jamais se retrouver dans la même phrase.»

Les chiffres

Ainsi, depuis deux ans, bon an mal an, une quarantaine d’enfants dans les Laurentides et Lanaudière recevront un diagnostic de cancer. «On compte 575 familles chez Leucan. Elles sont composées de membres actifs (ou non), de familles endeuillées.»

Par ailleurs, sachez que ce sont les parents qui siègent sur le conseil d’administration de Leucan, un organisme qui a vu le jour il y a 35 ans. «De notre côté, on s’assure que financièrement tout est O.K. pour les familles. On leur remet un gros sac qui contient une doudou, des chapeaux tricotés et de la documentation avec toutes les ressources disponibles pour eux.»

Parce qu’on connaît toute la difficulté liée aux finances des parents, on se doit de veiller au bon développement pécuniaire de l’organisme, même si celui‑ci reste laborieux. Les besoins sont immenses.

«Ce qu’il faut savoir, c’est que chez Leucan, l’argent est bien géré; il n’y a pas à s’inquiéter», atteste fermement Manon Tourigny.

Même s’il n’est pas toujours aisé de trouver de l’argent, plusieurs évènements font office de collecte de fonds majeure. On parle du Défi têtes rasées, du Rallye de l’espoir, bref, des activités qui rassemblent et unissent des gens pour une même cause, un même combat, soit la disparition, un jour, de Leucan.

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