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Les ventes-débarras limitées à quatre week-ends cet été

(Photo Michel Chartrand)

Les ventes-débarras limitées à quatre week-ends cet été

Nouveau règlement en projet pilote à Boisbriand

La Ville de Boisbriand adopte de nouvelles mesures, cette année, en vertu d’un projet pilote visant à encadrer les ventes-débarras sur son territoire, ce qu’on appelle dans le langage commun les bonnes vieilles ventes de garage.

En 2010, les ventes-débarras seront autorisées durant seulement quatre fins de semaine, soit du 22 au 24 mai, les 12 et 13 juin, les 10 et 11 juillet et du 4 au 6 septembre. «Une vente-débarras ne peut être tenue que par le propriétaire ou l’occupant d’une résidence sur sa propriété, explique-t-on. La promotion par affichage dans les rues est permise, mais elle devra répondre à certains critères.» Notamment, les publicités devront respecter les règlements municipaux sur l’affichage. Pendant la durée du projet pilote, les Boisbriannais ne seront plus dans l’obligation d’obtenir un permis.

En choisissant de concentrer les ventes-débarras sur quelques week-ends durant l’été, l’administration de la mairesse Cordato imite d’autres villes de la région comme Sainte-Thérèse, Lorraine et Saint-Eustache. Boisbriand agit ainsi pour éviter qu’il y ait des ventes-débarras à répétition sur son territoire.

Plus besoin de permis

La Ville voit plusieurs avantages à cette formule. D’abord, les citoyens n’ayant plus à se procurer de permis n’auront plus à se déplacer à l’hôtel de ville pour aller le recueillir. Ils ne seront plus dans l’obligation de débourser un montant d’argent pour l’obtenir.

Ensuite, les gens qui voudront faire connaître leur point de vente pourront le faire en s’inscrivant sur le site Web de la Ville, deux semaines avant la tenue de chaque vente-débarras. Il s’agira d’une liste d’adresses civiques, sans noms de propriétaires, qui pourra être consultée et imprimée par les consommateurs. L’inscription à cette liste se fait sur une base volontaire et elle est gratuite.

Limiter certains abus
«Il n’est évidemment pas question de mettre un frein à cette pratique populaire, mais bien de l’inscrire dans un cadre précis qui respecte l’exercice général de la pratique, la qualité de vie de l’ensemble des citoyens, la sécurité aux abords des propriétés concernées, la promotion qui en est faite et l’environnement, a expliqué la mairesse de Boisbriand, Marlene Cordato, lors du dévoilement des détails du projet pilote. Je souhaite que ce projet pilote balise efficacement l’exercice de cette activité estivale qui gagne en popularité chez nos citoyens. Nous voulons par là simplement corriger certains abus qui se dessinaient et qui, en conséquence, demandaient une légère correction de tir.»

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