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Les policiers de la région prêts à toute éventualité

Conduite sous l’influence du cannabis

Lorsqu’on entend dire dans les médias nationaux que seulement 90 des 15 000 policiers de la province sont formés pour détecter la conduite sous l’influence du cannabis, il y a lieu, à sept mois de sa légalisation, de se poser des questions.

Lorsqu’on entend dire dans les médias nationaux que seulement 90 des 15 000 policiers de la province sont formés pour détecter la conduite sous l’influence du cannabis, il y a lieu, à sept mois de sa légalisation, de se poser des questions.

Sara Tousignant, porte-parole du Service de police de Blainville, apporte toutefois une nuance importante sur cette question. Bien que sur un total de 76 policiers au Service de police de Blainville, on ne compte que deux agents évaluateurs, selon les chiffres publiés, cela ne veut pas dire qu’un policier n’est pas formé pour détecter le cannabis au volant.

«Moi-même, je suis formée, lance-t-elle. Tous les agents sont formés pour détecter, lors d’un contrôle routier, la conduite avec facultés affaiblies par le cannabis.»

Sara Tousignant ajoute que l’agent évaluateur n’est en fait qu’un technicien spécialisé qui est présent au poste de police pour réaliser des tests plus poussés, voire plus officiels aux yeux de la loi.

«C’est comme un agent qui intercepterait un véhicule dont le conducteur serait en état d’ébriété. S’il a un doute, il pourra alors, pour déterminer s’il dépasse ou non la limite légale, lui faire passer des tests sur place et le faire souffler dans un appareil. Une fois au poste toutefois, il sera alors pris en charge et devra souffler de nouveau, dans le vrai alcootest, cette fois. Et bien, c’est pareil pour la marijuana. Une fois au poste avec le suspect, des tests plus poussés sont réalisés par l’agent évaluateur.»

Entente entre services

Il existe par ailleurs une entente entre les services de police de la région qui pourraient, en cas de besoin, s’entraider.

Les services inclus dans cette entente sont les services de police de Blainville, Saint-Eustache, Repentigny, Mirabel et Saint-Jérôme, de même que les régies de police de Thérèse-De Blainville et Deux-Montagnes.

Soulignons également que la Sûreté du Québec pourrait aussi être appelée à collaborer, elle qui compte plus de 30 agents évaluateurs dans la province, et qui prévoit en ajouter une quinzaine d’autres d’ici l’été.

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