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Photo Benoit Bilodeau - Le député Gérard Deltell, en tournée dans la région, en compagnie des candidats dans Mirabel et Rivière-des-Mille-Îles, François Desrochers et Maikel Mikhael.

Les conservateurs des Basses-Laurentides feront campagne ensemble

Encouragés par la remontée de leur formation politique dans les sondages, les trois candidats du Parti conservateur du Canada dans les Basses-Laurentides comptent bien mettre à profit, et en équipe, cette énergie et cet enthousiasme qu’ils disent déjà ressentir en vue des élections fédérales du 21 octobre prochain.

Dans les Basses-Laurentides, deux candidats ont été choisis à ce jour, à savoir François Desrochers, dans Mirabel, et Maikel Mikhael, dans Rivière-des-Mille-Îles. Ne reste plus qu’à désigner celui qui sera sur les rangs dans Thérèse-De Blainville, ce qui ne saurait tarder, selon Marie-Claude Fournier, organisatrice en chef pour cette circonscription.

Et surtout, les troupes conservatrices de ces trois circonscriptions ont un plan de match bien établi. «On a décidé de travailler ensemble. On sent vraiment un vent de renouveau sur le terrain et on a des aptitudes à travailler en équipe qui sont formidables. Il y a une belle entente entre nous tous. On veut profiter de cela pour créer une synergie et une dynamique parce que ça va nous favoriser», d’indiquer les deux candidats et l’organisatrice en chef en marge d’une tournée, le vendredi 22 février dernier, du député conservateur de Saint-Laurent, Gérard Deltell, dans la région.

De premiers engagements

«Pour nous, il est important de faire campagne dès maintenant. Déjà, notre chef Andrew Scheer a fait ses devoirs en dévoilant certains engagements politiques. On va notamment instaurer le rapport d’impôt unique. On a la volonté de le faire et on va le faire. On veut aussi mettre un terme aux déversements d’eaux usées dans les cours d’eau et le fleuve Saint-Laurent, comme on l’a vu dernièrement à Montréal à Québec, pour avoir une meilleure qualité d’eau», d’indiquer le député Gérard Deltell.

Selon les conservateurs, la question qui se posera dans huit mois, c’est de savoir si on veut continuer, oui ou non, avec l’actuel chef libéral. «Et si on ne veut pas continuer avec Justin Trudeau, parce qu’on estime, à juste titre, qu’il dépense sans compter, qu’il n’est pas sérieux dans ses démarches, qu’il a perdu le contrôle même de son propre gouvernement avec le scandale de SNC-Lavalin et de son ancienne procureure générale, alors la seule option d’avoir un gouvernement réaliste et responsable, c’est l’option du Parti conservateur et d’Andrew Scheer», de poursuivre M. Deltell.

Agriculture, endettement et REM

Dans la région, le candidat François Desrochers entend soutenir les agriculteurs éprouvés par les récents accords internationaux, dont celui liant maintenant le Canada, les États-Unis et le Mexique. D’ailleurs, dans le cadre de cette tournée, M. Deltell a justement participé, dans le secteur de Saint-Benoît, à Mirabel, à une soirée-bénéfice de l’organisme Écoute agricole des Laurentides, qui a rassemblé plus de 300 producteurs agricoles.

«Les agriculteurs ont été parmi les premiers à payer pour les mauvaises performances de Trudeau, au niveau international. Il les a carrément sacrifiés lors des négociations du nouvel ALENA. Un gouvernement conservateur soutiendra le secteur agricole», a assuré M. Desrochers, qui estime, par ailleurs, que le Réseau express métropolitain (REM) devra être prolongé jusqu’à Mirabel

Pour sa part, le candidat Maikel Mikhael se dit inquiet par les déficits répétés du gouvernement fédéral. «L’endettement d’aujourd’hui, c’est l’endettement de nos générations futures. De mon côté, ce n’est pas cela que je veux laisser à nos enfants», d’indiquer celui-ci, également préoccupé par l’interruption prochaine de la ligne Deux-Montagnes, pour permettre l’aménagement du REM».

À cet égard, il estime que la responsabilité d’un député fédéral est «d’être partenaire dans les solutions», et parmi celles-ci, le contournement des voies existantes même si cela doit prolonger l’échéancier des travaux.

Bref, les conservateurs amorcent ce dernier droit avant la campagne électorale avec beaucoup d’optimisme, persuadés qu’ils sauront convaincre les électeurs que «Justin Trudeau n’est plus l’homme de la situation», et qu’Andrew Scheeer l’est.

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