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Les CLSC sont ouverts 365 jours par année

(Photo Michel Chartrand)

Les CLSC sont ouverts 365 jours par année

Pour éviter les salles d’urgence

(N.D.L.R.) – Les salles d’urgence débordent! Avant de s’y présenter, d’autres options s’offrent toutefois aux personnes inquiètes de leur santé. Voici un deuxième texte proposant des choix autres que les salles d’urgence

Les salles d’urgence étant conçues pour recevoir prioritairement les patients victimes d’accident ou d’un malaise mettant leur vie en danger, il est fortement suggéré à la population aux prises avec des problèmes de moindre gravité d’utiliser d’abord la ligne Info-Santé en composant le 8-1-1, les cliniques privées ou encore les CLSC qui offrent des services de première ligne, et qui de surcroît, sont ouverts 365 jours par année.

C’est le cas du CLSC Jean-Olivier-Chénier, à Saint-Eustache, qui dessert la MRC de Deux-Montagnes et le sud de Mirabel, et du CLSC Thérèse-De Blainville, à Sainte-Thérèse, qui accorde des services aux citoyens de la MRC de Thérèse-De Blainville.

Le CLSC est souvent la porte d’entrée vers des services plus spécialisés, tant au niveau de la santé physique que de la santé mentale. Certains services sont disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, notamment les services d’accueil psychosocial et d’intervention en situation de crise ainsi que les soins à domicile.

«Deux raisons importantes poussent les gens vers les soins médicaux, soit un problème de santé physique ou un problème de santé psychologique. Le CLSC, c’est l’urgence pour les problèmes de santé psychologigue», indique Danielle Beaudry, directrice clientèle première ligne et santé mentale du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) du Lac-des-Deux-Montagnes.

Que ce soit des difficultés avec les enfants, avec les conjoints, les cas de déprime, les risques suicidaires ou le deuil, les gens sont souvent désemparés et ils ont besoin de conseils. «Par exemple, dit Danielle Beaudry, si une personne ne dort plus, elle va vouloir consulter pour des problèmes physiques. Elle a un réel problème de santé, mais très souvent le problème est d’ordre psychologique.»

Elle ajoute: «Il y a eu un peu plus d’achalandage en janvier en raison du grand nombre de personnes qui se sont présentées dans les urgences. Les mois de mars et de novembre sont aussi des mois occupés, car il y a moins d’ensoleillement.»

Au CLSC Thérèse-De Blainville, c’est un constat semblable. «À chaque année, il y a effectivement une augmentation des demandes à l’accueil santé et psychosocial entre le 2 janvier et le 31 mars. Toutefois, nous constatons une augmentation du volume des demandes durant toute l’année», fait savoir Michèle St-Pierre, chef d’administration de programmes santé à la direction des services aux adultes et des services généraux du CSSS Thérèse-De Blainville.

À ce même CLSC, l’accueil téléphonique occupe une place importante et le personnel infirmier a comme devoir de répondre aux appels dans la journée même. En 2010, il y a eu 3 500 appels, soit une augmentation de 8 %. «Pour les gens qui se présentent sans rendez-vous, nous sommes là pour trouver des solutions», ajoute Michèle St-Pierre.

«S’il y a situation de crise, nous intervenons sans délai. Par exemple, les policiers connaissent très bien nos services et accompagnent les citoyens vers notre service de crise. Si la personne n’est pas en mesure de se déplacer, un membre de notre personnel peut se rendre à domicile», a renchéri Jean-Philippe Cotton, directeur des services aux adultes et des services généraux.

Les services du CLSC Thérèse-De Blainville (450-430-4553) sont offerts du lundi au vendredi, de 7 h à 20 h 30, et les samedis et dimanches, de 8 h 30 à 16 h 30, en plus d’un service de garde sur appel qui assure le service en cas d’urgence en dehors des heures d’ouverture. Au CLSC Jean-Olivier-Chénier (450-491-1233), seule l’heure d’ouverture le matin en semaine est différente, soit 8 h.

Le CLSC, un service précieux

Le CLSC représente un outil précieux pour améliorer la qualité de vie des citoyens.

En plus de traiter les gens aux prises avec des problèmes psychologiques, les problèmes de santé physique sont pris en charge par un personnel dévoué.

Le CLSC offre en première ligne des services de santé et des services sociaux courants, de nature préventive ou curative, de réadaptation ou de réinsertion ainsi que des services d’organisation communautaire. Les services peuvent être dispensés à la maison, à l’école, au travail et dans la communauté.

«Entre autres, nous avons les suivis postopératoires à faire. Ainsi, nous avons quatre infirmières en permanence, et ce, sept jours sur sept, pour les visites à domicile et la clinique ambulatoire», a indiqué Michèle St-Pierre, chef d’administration de programmes santé à la direction des services aux adultes et des services généraux du CSSS Thérèse-De Blainville.

Des services spécifiques du CLSC en jeunesse, aux adultes et aux personnes âgées contribuent aussi de façon importante au désengorgement des hôpitaux. Ces services sont offerts à une clientèle qui a des besoins à plus long terme ou avec un besoin d’interventions d’une équipe interdisciplinaire offrant des services spécifiques. Par exemple, pour les personnes âgées en perte d’autonomie, pour la santé mentale en jeunesse ou aux adultes, en déficience intellectuelle ou physique et autres.

«Nous manquons toutefois de ressources dans la région. Chaque fois qu’on rehausse ces services de première ligne, on prévient le recours à l’urgence ou à l’hôpital dans bien des cas», a signalé Jean-Philippe Cotton, directeur des services aux adultes et des services généraux.

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