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Les 35 ans de Domrémy

M. Bérard a fait beaucoup de bénévolat à Blainville, Sainte-Thérèse et Boisbriand.

Les 35 ans de Domrémy

La réalité des dépendances a beaucoup changé depuis le 14 mai 1966, moment où l’entourage familial d’alcooliques ouvrait la Salle d’accueil de Sainte-Thérèse, dans une roulotte installée sur la rue Leduc. Or, la semaine dernière, c’est dans son nouvel édifice rénové que l’Unité Domrémy recevait tout son monde.

C’est avec une fierté toute légitime que la Fondation Alco-Toxico inaugurait ses locaux complètement rénovés via un investissement de 325 000 $ supporté par un prêt substantiel de la Caisse populaire Thérèse-De Blainville, ainsi que Investissement Québec.

Il faut préciser que l’Unité Domrémy est aujourd’hui financée par l’Agence de santé et des services sociaux des Laurentides via le programme SOC, avec une subvention de Centraide en plus du permis de licence de bingo, à la salle Jacques Harvey.

«Ce sont des rénovations exemplaires: vous embellissez le centre-ville», de commenter le maire suppléant de Sainte-Thérèse, Normand Toupin. «C’est une bâtisse qui va prendre racine», de renchérir Suzanne Piché, de Centraide.

Le député de la circonscription de Blainville, Daniel Ratthé, ainsi que le maire de la Ville de Blainville, François Cantin, étaient des convives lorsque le curé Pierre Bergevin bénissait le nouveau bâtiment.

De ces temps révolus, il fallait tout de même se rappeler l’engagement indéfectible de Mmes Clarisse Waddell Cloutier et Carmelle Lecompte-Legault, toutes deux membres fondateurs de l’Unité Domrémy de Sainte-Thérèse qui recevait ses lettres patentes en 1976.

Mais le plus important, ce sont les personnes que l’on suit régulièrement, afin de leur permettre une réinsertion sociale dans la sobriété.

Tout se fait sur une base volontaire, chez Domrémy. «On ne traite pas la substance», précise-t-on, et l’aide gratuite se fait sous forme de rencontre d’évaluation, puis les rencontres individuelles et de groupes viennent en appui au conjoint et la famille, afin de prévenir les rechutes. On offre aussi un soutien aux ados et leurs parents dans un milieu de vie convivial, et maintenant tout neuf.

L’Unité Domrémy compte quatre personnes permanentes et une autre à temps partiel, avec une équipe de bénévoles efficace, et l’on offre des sessions de groupe avec cinq animateurs.

Il faut préciser que c’est en 1999 que la Fondation Alco-Toxico de l’Unité Domrémy acquérait le bâtiment du 56, rue Turgeon. Or, la façade en est maintenant complètement refaite et l’intérieur est découpé en fonction des besoins de l’organisme qui accueille, individuellement et par groupes, une clientèle régionale de quelque 200 personnes en voie de se libérer d’une dépendance.

Chez Domrémy, l’on s’évertue depuis 35 ans à la promotion de la réadaptation et l’insertion sociale des alcooliques comme des toxicomanes, tout comme l’organisme se fait diffuseur d’informations générales à la population, relativement aux intoxications et leurs dangers sur le consommateur et son entourage.

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