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Le temps est venu d’arracher cette indésirable

(Photo Yves Déry)

Le temps est venu d’arracher cette indésirable

Herbe à poux

Chaque année, si l’arrivée de la belle saison rime immanquablement avec le retour de l’herbe à poux, sachez qu’il est toujours temps d’arracher cette indésirable de vos terrains.

D’autant qu’en raison de la température chaude des dernières semaines, la floraison risque d’être devancée d’une semaine ou deux. «C’est une véritable course qui s’enclenche parce que si les plants d’herbe à poux ne sont pas arrachés avant la floraison, leurs fleurs libéreront du pollen qui se propagera à son tour dans l’air sous forme de fine poussière microscopique», explique Louise Tétrault, écotechnicienne à la Ville de Sainte-Thérèse.

C’est ce pollen qui provoquera ensuite les réactions allergènes communément appelées la fièvre des foins. Combinées à la chaleur constante des dernières semaines, à l’humidité relativement élevée et au fort taux de smog présent dans l’air, ces réactions allergènes peuvent parfois se révéler violentes. Surtout chez les gens déjà fragilisés, comme les enfants, les personnes âgées et celles souffrant de maladie chronique.

Comment se débarrasser de l’herbe à poux

Or, question de limiter les dégâts, il existe une façon fort simple de se débarrasser de l’herbe à poux. Il suffit de l’identifier puis de l’arracher manuellement, puisque l’herbe à poux est sans danger au toucher, et ce, en tout temps.

Il existe deux sortes d’herbes à poux au Québec: la grande herbe à poux (Ambrosia trifida) et la petite herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia). C’est cette dernière qui est la plus répandue et la principale cause de la fièvre des foins. Son feuillage est découpé et ses fleurs mâles produisent d’énormes quantités de pollen très léger que le vent peut transporter à plus de 200 km de leur point d’origine. On a donc intérêt à l’arracher avant le mois d’août pour l’empêcher de fleurir.

Une autre méthode éprouvée est le réensemencement annuel, également appelé le sursemis, des sites infestés avec des espèces plus compétitives, telles que le sarrasin, le pâturin, le trèfle ou un mélange de prairie. Une méthode largement utilisée depuis plusieurs années par la majorité des villes de la région.

Le saviez-vous?

La plus grande quantité de pollen ira se déposer dans un rayon de un kilomètre du plant d’origine. La concentration de pollen dans l’air est plus importante tard en matinée et tôt en soirée, car le pollen est soulevé par l’air chaud du matin et tombe au sol avec l’air froid du soir. La pluie contribue aussi à faire tomber le pollen au sol.

Pour en savoir davantage sur l’herbe à poux, visitez les sites Web du Jardin botanique de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), ou communiquez avec l’écoconseiller de votre ville.

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