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Le PLQ critique l’évaluation de la session parlementaire des députés péquistes des Laurentides

Réaction du Parti libéral du Québec

Quelques jours après la sortie publique de la majorité des députés laurentiens du Parti québécois en lien avec le bilan de la dernière session parlementaire, le Parti libéral du Québec (PLQ), par l’entremise de son président de la Commission politique des Laurentides pour le Parti libéral du Québec, Richard Bélisle, a émis un communiqué de presse où il critique le caucus des députés péquistes des Laurentides.

«Les députés péquistes des Laurentides prétendent que le gouvernement fait du surplace concernant les dossiers économiques. Ils sont bien les seuls à le penser. Le Québec s’en sort mieux qu’ailleurs. Tous les indicateurs rappellent que le Québec va mieux que ses voisins canadiens, américains et européens. Dans notre histoire, il n’y a jamais eu autant de Québécois au travail que maintenant», de rappeler Richard Bélisle, par voie de communiqué. Ce dernier n’a pas retourné nos appels.

Selon l’avis du PLQ, il est faux de penser que le menu législatif de la dernière session était vide de contenu. «Il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour affirmer que le gouvernement n’a rien fait durant la dernière session parlementaire. Plusieurs projets de Loi ont été bloqués par l’opposition à Québec, comme celui concernant la mise en place d’un code d’éthique et d’un commissaire à l’éthique ou celui qui prévoit le plus important resserrement de la Loi sur le financement politique. Malgré tout, plusieurs projets de Loi ont été déposés et adoptés», peut-on lire dans le communiqué de presse.

Sur le dossier de la santé et de la famille, le PLQ a tenu à mentionner ses investissements dans les deux secteurs depuis sa première élection. Selon les données présentées, le gouvernement du Québec aurait investi, depuis 2003, 6,3 milliards de dollars dans l’aide aux familles. «Le caucus péquiste critique cet enjeu aujourd’hui, alors qu’ils ont créé une grave pénurie lorsqu’ils étaient au pouvoir en imposant un moratoire sur le développement des garderies. Le gouvernement du Québec a posé des gestes importants, notamment pour protéger et développer notre économie. On sent bien que le Parti québécois n’est pas confortable avec les dossiers économiques, c’est pourquoi il préfère critiquer, que d’avancer de nouvelles idées», peut-on lire à la fin du communiqué de presse.

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