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Mario Laframboise, député de Blainville.

Le député Mario Laframboise réagit à l’annonce du fédéral

Le député Mario Laframboise réagit

«Nous ne pouvons pas être contre les investissements fédéraux au Québec. Évidemment, nous aurions aimé être présents et les raisons de notre absence étaient connues. Si vous demandez si je suis content, la réponse est non. J’aurais aimé qu’Ottawa retarde son annonce. Nous ne sommes pas à des mois près!» de dire M. Laframboise, qui aurait souhaité, entre autres, pouvoir présenter les croquis de l’autoroute, et les analyses effectuées. Toutefois, Québec n’était pas prêt à le faire, lundi.

Mario Laframboise, député de Blainville, savait depuis quelques semaines déjà que le gouvernement du Canada s’apprêtait à procéder à l’annonce du prolongement de l’autoroute 19.

«Nous ne pouvons pas être contre les investissements fédéraux au Québec. Évidemment, nous aurions aimé être présents et les raisons de notre absence étaient connues. Si vous demandez si je suis content, la réponse est non. J’aurais aimé qu’Ottawa retarde son annonce. Nous ne sommes pas à des mois près!» de dire M. Laframboise, qui aurait souhaité, entre autres, pouvoir présenter les croquis de l’autoroute, et les analyses effectuées. Toutefois, Québec n’était pas prêt à le faire, lundi.

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«C’est une première dans l’histoire que le Fédéral procède à des annonces sans Québec. J’en cherche des dossiers et je n’en ai pas vu!»

La complexité des voies réservées

Si Québec n’a pu être présent lundi, à Bois-des-Filion, pour procéder à l’annonce du prolongement de la 19, avec ses homologues canadiens, c’est tout simplement parce que le dossier d’affaires n’est pas complété de son côté.

«Je dirais que nous sommes actuellement dans la complexité des voies réservées. Un fait nouveau s’ajoute et ce sont les voitures électriques. Il faut considérer cela dans le plan d’affaires. Le matin, une seule voie réservée ne sera pas suffisant» , de dire le député caquiste, avant d’ajouter que la seule voie réservée prévue devrait accueillir les autobus, les taxis, ceux et celles qui pratiquent le covoiturage et les véhicules électriques, ce qui, éventuellement, pourrait avoir pour conséquences d’engorger les autoroutes 440 et 640.

«Si nous faisons cela, nous n’aurons pas le choix d’élargir les échangeurs et ça, c’est compliqué! Ça peut nécessiter un BAPE (Bureau d’audiences publiques sur l’environnement). Mais nous ne voulons pas revenir en arrière. Le projet est autorisé» .

Québec veut donc éviter de créer des bouchons de circulation sur l’axe est-ouest. Une façon d’y arriver serait d’avoir deux voies réservées. On y songe, de là les délais…

«Nous sommes en train de regarder cela. Nous voulons être certains de ne pas nous tromper lorsque nous procèderons à l’annonce. La volonté est là, mais je le répète, nous ne voulons pas nous tromper. S’il fallait que l’on crée un bouchon sur la 640 et la 440, ce serait l’insulte suprême!»

M. Laframboise dit par ailleurs comprendre le scepticisme démontré par certains qui attendent la réalisation du projet depuis près de 50 ans. Il faut toutefois demeurer positif, dit-il.

«Le message que je peux leur dire est que ça va se faire. C’est sur la track. Nous sommes en train de travailler sur le projet afin de s’assurer que lorsqu’il sera complété, tout le monde sera satisfait et que nous n’aurons pas de surprises sur les autoroutes 440 et 640.»

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