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Le Centre Rayons de femmes souligne à sa façon la Campagne nationale

Photo Benoît Bilodeau – La Campagne nationale des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes a notamment été soulignée par Valérie Schmaltz, Michèle Tremblay, du bureau du député fédéral Ramez Ayoub, Nicole Dallaire, présidente du Centre Rayons de femmes, Sylvie Surprenant, mairesse de Sainte-Thérèse, Micheline Gauthier, coordonnatrice et intervenante du Centre, Éric Westram, maire de Rosemère, et Danielle Bellange, intervenante à l’action politique, et animation au Centre.

Le Centre Rayons de femmes souligne à sa façon la Campagne nationale

Violences faites aux femmes

Dans le cadre de la Campagne nationale des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes, le Centre Rayons de femmes Thérèse-De Blainville a présenté la Stratégie du Canada pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe, tout en profitant pour procéder au lancement d’un manifeste contre les violences faites aux femmes.

Cette campagne de 12 jours s’est déroulée plus précisément du 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, au 6 décembre, Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. C’est aussi lors de cette dernière journée qu’est commémorée la tuerie de Polyclinique, dont c’était alors le 28e anniversaire.

La stratégie du gouvernement du Canada

Pour le Centre Rayons de femmes, il était d’abord important, dans un premier temps, de mieux faire connaître à ses membres et à sa clientèle cette stratégie du gouvernement canadien pour faire face à la violence fondée sur le sexe, déposée par la ministre de la Condition féminine du Canada, Maryam Monsef, le 19 juin dernier.

Et pour la présenter, la présidente du Centre Rayons de femmes, Nicole Dallaire, et l’équipe de travail avaient convié Michèle Tremblay, directrice du bureau de comté du député fédéral de Thérèse-De Blainville, Ramez Ayoub, et Valérie Schmaltz, attachée politique du député Ayoub.

Cette politique s’appuie sur trois piliers que sont la prévention, le soutien aux personnes survivantes et à leur famille, ainsi que la réactivité du système juridique et judiciaire aux besoins. Un projet de loi, le C-337, visant à modifier la Loi sur les juges et le Code criminel (agression sexuelle) est aussi actuellement en cours d’approbation au sénat canadien.

À cela s’ajouteront des fonds totalisant 100,9 M$ sur cinq ans, lesquels seront versés à différents ministères, dont 77,5 M$ à Condition féminine Canada, pour la mise en œuvre de cette stratégie. Par la suite, 20,7 M$ annuellement seront attribués à ces mêmes ministères. «On parle ici d’investissements, et non de dépenses» , ont insisté Mmes Tremblay et Schmaltz.

Dévoilement d’un manifeste

Enfin, l’équipe du Centre rayons de femmes a procédé au dévoilement d’un manifeste, un document visant à assurer le plein appui de l’organisme à toutes les femmes et sa solidarité à combattre, avec tous ses partenaires, la violence sous toutes ses formes.

«Les dernières semaines nous ont démontré qu’un autre automne plus tard, aucune femme n’est encore à l’abri des abus de pouvoir dans le milieu de travail, du harcèlement sexuel et des agressions sexuelles au Québec. Il est temps que ça change» , a-t-on dit en guise de conclusion.

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