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(Photo d'archives) Les députés du Bloc Québécois: Simon Marcil (Mirabel), Louise Chabot (Thérèse-De Blainville) et Luc Desilets (Rivière-des-Mille-Îles).

Le Bloc Québécois formule ses demandes pour le prochain budget

Le chef du Bloc Québécois,Yves-François Blanchet, et les députés bloquistes des Basses-Laurentides, Simon Marcil (Mirabel), Louise Chabot (Thérèse-De Blainville) et Luc Desilets (Rivière-des-Mille-Îles), ont présenté les demandes du parti au terme d’une consultation virtuelle qui les a néanmoins menés aux quatre coins du Québec auprès de nombreux secteurs d’activité économique. Pour le Bloc Québécois, ce budget fédéral doit être celui de la fin de pandémie, mais aussi, et surtout celui de la relance de l’activité économique au Québec, surtout des petites entreprises à propriété locale qui sont le visage économique de nos communautés.

D’entrée de jeu, Yves-François Blanchet réitère que le Bloc Québécois ne pourra donner son soutien au budget si le traitement réservé aux aînés et les transferts en santé ne sont pas traités de façon acceptable dans le premier budget Freeland. «Ce sont des demandes que notre formation politique porte avec insistance et avec l’appui du Québec: 110 $ par mois de plus pour les aînés dont le pouvoir d’achat recule, ce qui en plus nuit à l’économie des régions, et la demande du Québec et des provinces que soit portée à 35 %, immédiatement et sans condition, la participation fédérale dans les coûts du système de santé. Ce sont nos conditions et elles sont connues depuis la campagne de 2019 et répétées lors de la publication de notre plan de relance

Le Bloc Québécois réitère aussi que plusieurs secteurs agricoles sous gestion de l’offre ne sont pas couverts par les compensations et que toujours rien n’est annoncé en réponse aux pertes encourues par les producteurs en raison de la signature de l’ACEUM. Le parti s’inquiète aussi de la transmission d’une génération à la suivante des entreprises agricoles au détriment d’une relève abandonnée par le fédéral.

Simon Marcil saisit l’occasion pour rappeler trois thèmes importants que la vérificatrice générale a soulevés et qui exigent l’attention immédiate du gouvernement. «Le scandale qui se révèle de plus en plus dans l’octroi des contrats dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale, toujours au détriment de la Davie de Québec, la promesse rompue d’acheminer l’eau potable au robinet dans toutes les communautés autochtones et la négligence grave du fédéral dans la mise à niveau de la sécurité dans le secteur du transport ferroviaire. »

«On nous avait promis que tout serait réglé en mars 2021 pour les communautés autochtones et on en est loin, très loin, rappelle Louise Chabot. C’est pourtant, pour ces communautés-là, un drame sanitaire qui mérite aussi toute l’attention du fédéral. De même pour la Davie: c’est le seul chantier qui est capable de livrer les navires, qui respecte les budgets et qui respecte les délais, et c’est le seul qu’on écarte systématiquement. Il faut corriger cette grave et coûteuse injustice. »

Enfin, le Bloc Québécois exprime le désir que les investissements que le gouvernement annoncera – littéralement des dizaines de milliards de dollars – jettent les bases d’une véritable relance de la création de richesse sans retomber dans l’économie du pétrole du siècle dernier, et toujours au détriment du Québec, de l’aéronautique, de l’énergie verte et de la foresterie. «Les régions du Québec, les ressources naturelles du Québec, la recherche, le génie et l’innovation du Québec, l’énergie propre du Québec, ce sont les bases de la relance. C’est là que l’argent doit aller», a fait valoir Luc Desilets.

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