- PUBLICITÉ -

La Ville dégage un surplus de 706 769 $

Les nouvelles sont bonnes à Sainte-Anne-des-Plaines, alors que l'année 2016 a permis de dégager un surplus budgétaire. La nouvelle a été partagée avec les citoyens lors de présentation des résultats financiers par le maire Guy Charbonneau, à la séance publique du 9 mai.

Avec un budget annuel de près de 20 millions de dollars, Sainte-Anne-des-Plaines a enregistré une hausse d’un peu plus d’un million de dollars en revenus, alors qu’une économie de 334 000 $ a été réalisée au niveau des charges, pour un surplus total net de 706 769 $, après diverses affectations et activités d’investissement.

Plusieurs sources expliquent ce surplus, principalement la vente de quatre terrains de la rue des Frênes, des droits de mutation plus élevés que prévu et une économie de contribution au fonds de pension réalisée en vertu de la nouvelle loi. « Il y a eu moins d’intérêts que prévu à cause d’emprunts non effectués. Des économies dans certains postes de dépenses ont aussi permis de réaliser cet excédent » a détaillé le maire.

- Publicité -

De fait, le démantèlement du CITL, ancien responsable du transport collectif, au profit du Réseau de transport métropolitain (RTM), a permis de récupérer une réserve de 278 966 $ qui était conservée au nom de Sainte-Anne-des-Plaines.

Plusieurs projets se concrétiseront grâce à ce surplus qui servira, notamment à défrayer le coût des deux génératrices acquises pour les mesures d’urgence, le coût d’installation d’un monte-personne à l’hôtel de ville, ainsi que le coût net estimé d’acquisition des terrains de la meunerie. La Ville prévoit que le surplus net accumulé à la fin de l’année 2017 devrait s’approcher de l’objectif de 1 million de dollars, ce qui permettrait de pourvoir à toute dépense fortuite et imprévisible.

Fidèle à son habitude, le maire a présenté un tableau de l’évolution de la dette depuis 2005. « En dollars constants, la dette de 36 millions de dollars en 2016 est inférieure au 21 millions de 2005. Or, même si la dette demeure une préoccupation constante, le chiffre ne doit pas nous effrayer outre mesure, car nous sommes dans la moyenne du Québec. Cependant, ce dont je suis le plus fier, c’est la proportion de la dette assumée par le gouvernement du Québec qui est passée, en 10 ans, de 600 000 $ à plus de 4,3 millions de dollars. Ce qui veut dire que depuis notre arrivée, en 2009, nous sommes allés chercher près de 10 millions de dollars en subventions ».

- PUBLICITÉ -

Nos chroniques

La dernière édition

Section concours

- PUBLICITÉ -
Top