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La première expression de la vie: oui

Claire Pimparé était ravie de partager son expérience de l’école publique avec les élèves de la classe de danse de Claude Imbeau.

La première expression de la vie: oui, l’art est possible à l’école publique

Dans la salle de danse de l’école Lucille-Teasdale, à Blainville, Florence et Anaïs répètent, l’une après l’autre, les pas que leur apprend leur professeure Claude.

À 13 ans, elles entament un programme d’études avec concentration en danse. Pourtant, elles ne fréquentent pas un établissement privé, mais bien une école secondaire publique où, comme plusieurs autres, les arts sont largement accessibles aux élèves.

C’est d’ailleurs le message qu’entend diffuser la Fédération autonome de l’enseignement qui a dépêché une équipe à Montréal et sur la Rive‑Nord pour faire la promotion des établissements publics à Montréal dans le cadre de la présente Semaine pour l’école publique, qui se poursuit jusqu’au 5 octobre. Jeudi midi, c’est une équipe d’une dizaine de personnes qui s’est arrêtée à l’école Lucille-Teasdale pour vanter les mérites des établissements publics.

La comédienne Claire Pimparé, mieux connue sous le nom de Passe-Carreau, s’est jointe à la délégation, convaincue des réels efforts déployés par les écoles publiques pour rendre la vie étudiante stimulante. «Moi, j’avais envie de tout essayer à l’école. L’art m’interpellait, car c’est une façon de s’exprimer sans le jugement des autres, dit‑elle. Les arts, c’est la première expression de la vie. Avec un enfant, quand tu te permets de voir ce qu’il a dans son cœur, on découvre un David, (l’œuvre de Michel-Ange)», croit‑elle.

Mme Pimparé a rapporté le cas de Nathalie Racine, qui est altiste dans l’Orchestre symphonique de Montréal. Cette dernière les avait accompagnés durant la matinée à l’école Le Plateau, à Montréal. Sur les lieux, elle leur a confié avoir découvert sa passion de la musique lors de ses premiers cours de violon dans cette école publique.

Les nombreux commentaires positifs qui fusaient de la part des visiteurs avaient d’ailleurs un but bien précis: laisser savoir aux jeunes qu’ils ont toutes les raisons d’être fiers de fréquenter une école publique, puisque chacune d’elle leur offre désormais la possibilité d’intégrer un programme concentré en complément à leur parcours régulier. Et l’importante place des arts semble avoir été comprise par les commissions scolaires.

L’école Lucille-Teasdale, par exemple, offre à ses élèves la concentration Sport et les programmes Danse ou Art dramatique, dès le 1er cycle. Et l’on accueille aussi bien les garçons que les filles dans les classes de danse. Ils y apprendront les techniques du ballet, de la danse contemporaine et des danses urbaines comme le hip‑hop. À la fin de l’année, les élèves devront montrer tout leur savoir‑faire lors d’un spectacle.

Dans la région des Laurentides, on retrouve 13 écoles secondaires et 56 institutions de niveau primaire qui relèvent de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille‑Îles, sans compter les centres de formation pour adultes. En tout, 40 000 noms figurent sur la liste des étudiants.

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