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La compétence d’un immigrant dans une région en manque de main-d’œuvre

La ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles et ministre responsable de la Charte de la langue française

La compétence d’un immigrant dans une région en manque de main-d’œuvre

Le débat ne date pas d’hier. Déjà, il y a quelques années, l’organisme ABL Accès Accueil Action Basses-Laurentides promouvait l’intégration des personnes immigrantes dans le développement économique, social, et culturel de la région en organisant des journées de découverte pour ces dernières.

C’est à la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles et ministre responsable de la Charte de la langue française, Diane De Courcy, de passage à Sainte-Thérèse, lundi, qu’incombe désormais la tâche de recueillir et collecter les informations relatives à l’intégration des immigrants, et ce, par le biais de la Table sur l’immigration et l’emploi, un projet piloté par la direction régionale du ministère et Emploi-Québec.

Pour ce faire, on a créé une table ronde réunissant des acteurs économiques, institutionnels et communautaires de l’ensemble des Laurentides. L’idée? Échanger sur les compétences des personnes immigrantes dans des secteurs où la main-d’oeuvre se fait de plus en plus rare.

«On évalue que 5 000 emplois seraient potentiellement créés si la légalité en emploi était respectée», de souligner la ministre.

Des enjeux importants

Cette rencontre a permis à Diane De Courcy de rencontrer des partenaires régionaux et de comprendre les difficultés que vivaient plusieurs d’entre eux. Comme l’entreprise Enzyme, qui planche actuellement pour embaucher des dizaines de personnes dans le monde du jeu vidéo.

Bien que déterminée à embaucher du personnel immigrant, la firme devra composer avec des délais professionnels plutôt serrés, tout en tenant compte de la complexité de l’immigration liée à la pénurie de logements dans certaines municipalités, l’absence d’un conjoint, etc.

Accompagnée de la députée de Mirabel, Denise Beaudoin, et du député de Deux-Montagnes, Daniel Goyer, qui ont d’ailleurs réitéré leurs engagements dans la cause immigrante, la ministre a également salué les initiatives du Collège Lionel-Groulx et du Cégep de Saint-Jérôme pour les cours de francisation et d’expression québécoise qu’ils dispensent aux nouveaux arrivants.

Bilan

D’ici le mois de juin 2013, des recommandations, des actions, voire des réglementations en la matière seront présentées aux principaux concernés. En aucun cas, la ghettoïsation ne sera prônée pour les immigrants. Intégration est le mot d’ordre pour ce ministère.

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