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Intimidation: l’Académie Sainte-Thérèse brise le silence

C’est Roséanne Granger

Intimidation: l’Académie Sainte-Thérèse brise le silence

Les quelque 1 000 élèves de l’Académie Sainte-Thérèse, de la 6e année du primaire à la 5e secondaire, de concert avec tous les membres du personnel, se sont engagés à briser le silence qui entoure trop souvent la dénonciation d’actes d’intimidation.

«La prévention pour enrayer l’intimidation et la violence à l’école a toujours été une préoccupation pour tous les membres du personnel. Un travail proactif se fait sur les deux campus de l’Académie, par une prise en charge rapide de la problématique lorsqu’elle se présente. Nos règles de vie sont d’ailleurs très claires: Tolérance 0», a expliqué la directrice de l’établissement, Diane Corriveau.

Actif depuis deux ans, le comité sur l’intimidation, dans le cadre de la Semaine de sensibilisation contre l’intimidation, une activité annuelle qui s’est tenue, cette année, du 17 au 21 mars dernier, a invité membres du personnel et étudiants à signer une murale.

«L’an dernier, nous avons effectué un sondage pour avoir une meilleure idée de ce qu’est l’intimidation à l’Académie», indique Mme Corriveau. Or, à la lumière des résultats, il semble qu’il existe une retenue quant vient le temps de dénoncer l’intimidation. C’est ce silence que les membres du personnel, et tout particulièrement ceux du comité, souhaitent enrayer. En signant la murale, tous s’engagent à briser ce silence.

Logo

Le dévoilement de la murale s’est effectué le 9 avril, devant des dizaines d’élèves et membres du personnel. Afin d’illustrer davantage le propos et le fondement même de la murale, un concours a été lancé afin de trouver un logo. Au final, c’est celui de Roséanne Granger, une finissante de la 5e secondaire et secrétaire parlementaire du conseil étudiant 2013-2014, qui a retenu l’attention. «J’ai dessiné une tête de fille avec une bande noir sur les yeux pour illustrer l’isolement des victimes d’intimidation. Sa bouche est ouverte pour montrer qu’elle crie, parce que ce qu’elle vit est lourd», décrit Roséanne. De sa bouche, s’envolent des oiseaux noirs. «Parce qu’une fois qu’on a parlé, on se sent libéré», termine-t-elle.

La murale Briser le silence, je m’engage, sera affichée sur les murs de l’agora, carrefour giratoire de l’école, rappelant en tout temps l’engagement pris par chacun des signataires.

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