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Guignolée: parce que manger… c’est vital

En compagnie de la mascotte La Pomme

Guignolée: parce que manger… c’est vital

Saurions-nous le dire autrement? Et parce que c’est vrai pour tout le monde, y compris ceux qui sont sans le sou, on fera de cette affirmation le thème de la journée du 1er décembre, alors que l’on sonnera les cloches de la guignolée sur le territoire de la paroisse Notre-Dame-de-la-Paix.

On associe deux clochers à ce territoire, ceux des églises Cœur-Immaculé-de-Marie, dans la partie sud-ouest de Sainte-Thérèse, et Notre-Dame-de-Fatima, qui dessert toute la ville de Boisbriand.

C’est ce dernier endroit qui fut la proie des flammes, en mai dernier, un sinistre qui avait eu raison de la totalité des réserves de denrées (l’équivalent de sept mois de distribution) administrées par les Services d’entraide Le Relais, un organisme dont la mission principale est justement d’assurer une aide alimentaire aux personnes dans le besoin.

Ce serait, somme toute, une raison de plus d’ouvrir votre porte aux guignoleurs, le 1er décembre, sachez également que ce sera l’unique collecte de denrées non périssables, cette année, rappelait à juste titre le président du Relais, François Bouilhac. Son organisme, soulignait-il en point de presse, dessert quelque 170 foyers toutes les semaines, vers qui l’on achemine 4 184 sacs d’épicerie par année.

Outre la collecte de denrées, des bénévoles tiendront des barrages routiers, à divers endroits du territoire, afin de solliciter les automobilistes à qui l’on demandera une contribution monétaire. Cet argent, indique-t-on, est utilisé afin d’ajouter quelques denrées périssables au sac d’épicerie, comme du lait, des œufs et de la viande.

Comme c’est le cas chaque année, la Ville de Boisbriand, des organismes communautaires, des entreprises et des commerces associent leur nom à l’évènement. La coordonnatrice de la guignolée, Marie-Paule Charbonneau, les désigne alors comme des «partenaires», un terme qui revient avec une telle ostentation, dans son propos, qu’il complète le thème de cette collecte annuelle: Soyons partenaires.

Pour compléter cette ribambelle de générosité, le donateur est alors identifié, à ce stade-ci, comme le partenaire manquant. Le 1er décembre, celui-ci (c’est-à-dire vous) fera donc en sorte que tous les éléments réunis formeront un tout.

La mairesse de Boisbriand, Marlene Cordato, affirme n’avoir aucun doute quant à la générosité de ses concitoyens, elle qui accepte à nouveau la coprésidence d’honneur de cette guignolée, une tâche qu’elle partage avec un «ambassadeur jeunesse», Olivier Daneau, étudiant à l’école secondaire Rive-Nord.

Celui-ci a déjà pour tâche de sensibiliser ses camarades étudiants, on lui a aussi demandé d’en recruter quelques-uns pour officier aux barrages routiers. Jeunes et moins jeunes tentés par l’expérience du bénévolat sont d’ailleurs invités à se manifester, car on n’a pas encore complété les effectifs à ce chapitre. Les personnes intéressées sont priées de communiquer avec l’organisation de la guignolée, au 450-437-3360. Vous pouvez également contacter Denis Huard, coordonnateur de l’ensemble des barrages, au 450-660-1144 ou sirechevalierdenis@live.ca.

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