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Glissement de terrain sur la rue de l’Ermitage: une pétition est remise au maire de Blainville

Carolyn Hug et Pierre‑Paul Pharand, ces propriétaires du 25, rue de l’Ermitage, à Blainville, qui ont vu leur cour arrière soudainement disparaître lors d’un glissement de terrain survenu le 22 avril dernier, continuent leur croisade en faveur du renforcement et de la sécurisation des talus.

Lundi dernier, le couple a fait parvenir, au cabinet du maire, une pétition contenant 211 signatures de propriétaires de 140 résidences situées sur les rues du secteur, à proximité du talus, à savoir de l’Ermitage, de l’Alcazar, du Castillo, de Brissac, de Cheverny, de Côme, de l’Alhambra, de Franchimont, de Richelieu, de Maintenon et boulevard Fontainebleau.

Le libellé de la pétition se lit comme suit: «Nous, citoyens de Blainville, quartier Fontainebleau, considérons qu’il est de la responsabilité de la Ville de Blainville d’assurer la sécurité de ses citoyens et celle de ses terrains et infrastructures et nous réclamons que des travaux soient effectués pour renforcer et sécuriser les talus situés dans ce secteur dans les meilleurs délais.»

Rappelons que le glissement de terrain survenu le 22 avril fait aujourd’hui l’objet d’un débat juridique opposant le couple Hug‑Pharand à la Ville de Blainville, qui rejette toute responsabilité dans le dossier, comme en témoigne une lettre envoyée aux résidants limitrophes, le 25 septembre dernier. «Tant et aussi longtemps que la Ville de Blainville ne posera pas un geste dommageable dans le ravin dont elle est propriétaire ou qu’elle ne modifiera pas l’état naturel du lieu, sa responsabilité ne pourra être retenue», peut‑on lire.

De son côté, le couple Hug‑Pharand continue d’affirmer que les deux raisons principales à la base du glissement de leur terrain, selon les expertises géotechniques effectuées par des firmes de génie, sont la composition du sol et l’érosion, causée par le ruisseau au bas des talus. Or, selon eux, la responsabilité d’assurer la stabilité du talus incombe à la Ville, puisque celle‑ci en est propriétaire. Dans cette optique, le couple entend continuer d’aller à la rencontre des gens du quartier et espère ajouter d’autres signatures à la pétition.

Soulignons qu’outre celui survenu le 22 avril dernier, deux autres glissements ont déjà été répertoriés dans ce même secteur, en 1995 et en 2003.

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