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Garderies: 15 000 nouvelles places d’ici deux ans

De passage dans Groulx

Garderies: 15 000 nouvelles places d’ici deux ans

De passage dans la région pour une deuxième fois depuis le début de la campagne électorale, la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, s’est arrêtée à Blainville, mardi matin, pour dévoiler les engagements de son parti en matière de famille.

Mme Marois était accompagnée, pour l’occasion, des candidates Martine Desjardins (Groulx), Gyslaine Desrosiers (Blainville) et Nicole Léger (Pointe-aux-Trembles). «Je vous annonce que nous allons compléter le réseau des services de garde en 2016», a-t-elle déclaré. D’ici là, a-t-elle précisé, 15 000 nouvelles places à contribution réduite s’ajouteront aux 13 000 déjà octroyées depuis l’arrivée du PQ au pouvoir, en septembre 2012. En 2017, le Québec comptera 250 000 places en garderie, soit «une place pour chaque enfant qui en aura besoin

Mme Marois s’est également engagée à compléter, d’ici le 31 décembre 2014, l’installation d’un guichet unique dans chaque région du Québec, facilitant ainsi l’accès aux places disponibles.

D’autres chantiers figurent aussi à son agenda, comme celui portant sur la conciliation travail/famille, une priorité nationale, selon la candidate Nicole Léger.

Politique nationale de la ruralité

Par ailleurs, la venue de Mme Marois dans la région est survenue au lendemain de la sortie du maire de Sainte-Anne-des-Plaines, Guy Charbonneau, qui a publiquement réagi au refus de Québec d’inclure sa municipalité à la Politique nationale de la ruralité (PNR) 2014-2024. M. Charbonneau, qui s’est dit las, fatigué et écœuré de voir le «navire SADP prendre l’eau de partout», a d’ailleurs menacé d’aller porter les clés de sa ville à Québec.

Bien au fait de la situation, a-t-elle convenu, Mme Marois a invité sa candidate dans Blainville, Gyslaine Desrosiers, à commenter ce dossier. Cette dernière a indiqué que le refus d’inclure Sainte-Anne-des-Plaines à la PNR découlait directement de son inclusion à la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). «C’est le problème des villes limitrophes», a-t-elle admis.

Or, 17 villes de la CMM, dont Mirabel, par exemple, bénéficient actuellement de cette Politique. Pourquoi pas Sainte-Anne-des-Plaines?

En guise de réponse, Mme Desrosiers a indiqué qu’il faudrait d’abord réviser la PNR pour la rendre plus équitable. Selon elle, les 17 villes de la CMM qui en font partie sont le résultat de décisions prises à la pièce par le gouvernement libéral. «Quand une ville criait trop fort, le gouvernement libéral l’incluait dans la PNR», a-t-elle avancé. Ce qui porte à croire que non seulement Sainte-Anne-des-Plaines n’y sera pas incluse, mais que les 17 villes concernées pourraient en être retirées. Rappelons que la nouvelle PNR entrera en force le 1er avril 2014.

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