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François Legault parle d’éducation et d’innovation

Le chef de la Coalition Avenir Québec

François Legault parle d’éducation et d’innovation

Le chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ), François Legault, était en tournée dans les Basses-Laurentides, le lundi 17 mars, où il a notamment rencontré les quatre candidats dans la région, Claude Surprenant (Groulx), Mario Laframboise (Blainville), Benoit Charette (Deux-Montagnes) et Sylvie D’Amours (Mirabel).

«Je suis très content d’être ici», a‑t‑il lancé d’emblée lors d’un dîner à Saint-Eustache, en présence de plusieurs militants. S’en est suivi une visite chez Julie Nadeau, une résidante de Boisbriand et maman de quatre enfants. Parmi eux, Émilie, une petite fille aujourd’hui allumée et épanouie de 4e année, mais dont le parcours, depuis sa naissance prématurée, a été parsemé de difficultés. Sa maman a d’ailleurs livré un récit émouvant des obstacles qu’elle a dû surmonter (listes d’attente interminable au public, recours au privé, non-collaboration de la Commission scolaire dans l’intégration d’Émilie, etc.) afin que sa fille puisse vivre une vie normale.

L’occasion aura été trop belle pour François Legault de revenir sur la nécessité pour le Québec de revoir la structure de ses commissions scolaires, «et de se doter d’écoles plus autonomes». «Je ne vois pas d’autres solutions», a renchéri Mme Nadeau.

Également présent, le candidat de Groulx a pour sa part affirmé que les gens de sa circonscription étaient réceptifs aux propositions de la CAQ et dit obtenir «une bonne réponse» des électeurs. Il a par ailleurs indiqué que l’appui à son égard de la députée sortante Hélène Daneault lui permettait d’assurer une belle transition.

Une zone d’innovation à Mirabel

Un peu plus tôt en matinée, alors qu’il était à Saint-Eustache, M. Legault a annoncé qu’une des dix zones d’innovation en lien avec son Projet Saint-Laurent pourrait bien être implantée à Mirabel, sinon dans les Laurentides. «Il suffit de trouver un terrain de 2 millions de pieds carrés pour y construire un centre de recherche universitaire en génie, avec des entreprises autour, ce qui permettrait la création de 7 000 à 8 000 emplois. Le modèle existe déjà à Boston et San Francisco», a‑t‑il expliqué. M. Legault, qui a travaillé dans la région (Air Transat) pendant 10 ans, estime que Mirabel conviendrait parfaitement à son projet, malgré la problématique que pourrait représenter le dézonage. Il a également souligné qu’il comptait poursuivre le développement du créneau en aéronautique qui caractérise déjà la région de Mirabel.

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