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Le candidat du Parti conservateur du Canada dans Mirabel, François Desrochers, a reçu pendant la campagne, la visite du lieutenant politique du Québec de son parti, Alain Rayes.

François Desrochers rappelle le plan économique de son parti

Alors que la campagne électorale fédérale tire à sa fin, le candidat du Parti conservateur du Canada dans Mirabel, François Desrochers, a tenu à rappeler les grandes lignes et les principaux points du programme économique de son parti. Le programme économique conservateur, avance M. Desrochers, s’articulerait autour de trois grands axes: la reprise de contrôle des finances publiques, la baisse des charges fiscales et l’importance d’harmoniser le développement économique et la protection de l’environnement.

Dans un premier temps, le candidat conservateur a tenu à souligner l’importance que son parti accorde à la gestion des finances. «Les libéraux ont dépensé sans compter, misant exclusivement sur la carte de crédit. On ne peut pas gouverner un pays de cette façon, c’est dangereux à l’égard de nos responsabilités quotidiennes et de l’avenir que nous laisserons à nos enfants», a déclaré François Desrochers.

Le Parti conservateur s’engage donc à réaliser l’équilibre budgétaire en cinq ans, notamment avec l’élimination de 1,5 milliard $ en subventions aux entreprises rentables et une réduction de 25 % de l’aide étrangère. M. Desrochers précise: «C’est un effort important, mais nécessaire et responsable. La population sera mise au fait très rapidement, puisque nous déposerons une mise à jour économique dans les 45 jours après notre entrée en fonction. Ainsi, les mesures fiscales qui ont été annoncées pourront bénéficier à tous dès janvier 2020.»

Dans un deuxième temps, les conservateurs entendent réduire le fardeau fiscal des entreprises et des familles. En matière d’aide aux entreprises, le PCC entend annuler la hausse d’impôt des petites entreprises qui avait été décidée par le gouvernement Trudeau et réduire le fardeau réglementaire de 25 %, en éliminant deux règlements pour chaque nouveau règlement instauré.

«Nous sommes aussi déterminés à travailler avec le Québec pour favoriser l’immigration économique et combattre le problème de pénurie de main-d’œuvre», a rajouté le candidat conservateur dans Mirabel.

Familles

À propos des familles, M. Desrochers a rappelé que de nombreuses mesures ont été annoncées par son parti. Le Parti conservateur s’engage en effet à éliminer la TPS des factures de chauffage résidentiel, à instaurer une baisse d’impôts universelle, à réduire l’impôt sur les prestations parentales et à augmenter les crédits d’impôt pour le Régime enregistré d’épargne-études, pour les aînés et pour les activités sportives et artistiques des enfants.

«C’est une chose que de contrôler les dépenses de l’État et d’aider les petites entreprises,  mais cet effort d’enrichissement ne servirait à rien s’il ne profitait pas d’abord et avant tout aux familles et aux citoyens en général. Tout le monde y aura sa part et nous voulons soulager le fardeau fiscal collectif», indique François Desrochers.

Environnement

Enfin, le Parti conservateur entend faire valoir qu’il est possible et urgent d’harmoniser le développement économique et la protection de l’environnement. Un gouvernement Scheer rétablira donc le crédit d’impôt pour le transport en commun et en instaurera un pour les rénovations écoresponsables. «Mais d’abord et avant tout, nous croyons que le fer de lance de la lutte contre les changements climatiques réside dans le développement technologique plutôt que dans les taxes ou les discours apocalyptiques. C’est donc sur ces technologies que nous miserons», avance François Desrochers.

Il s’agirait, pour le PCC, de réduire à 5 % le taux d’imposition du revenu provenant des technologies vertes brevetées au Canada et de créer un fonds d’investissement pour la technologie verte, en partenariat avec le secteur privé.

«En somme, le cœur de notre programme économique, pour le synthétiser, c’est notre confiance envers les gens. La grande différence entre les libéraux et les conservateurs, c’est que les libéraux croient que le gouvernement est toujours mieux placé pour corriger ce qui ne va pas. Nous, conservateurs, décidons de faire confiance aux gens. Nous croyons que les citoyens, responsables, alertes et au fait de leur situation financière, sont mieux placés que le gouvernement pour gérer leur propre argent», a conclu François Desrochers.

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