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Cet été, l’aérodium d’ICAR Mirabel ouvre ses portes au grand public des Laurentides pour vivre une expérience riche en sensations fortes.

Photo Nicolas T. Parent

Nathalie Robert et Lorraine Hutton

Faciliter le quotidien des personnes traumatisées crâniennes

CAPTCHPL

Les Laurentides sont premières dans un palmarès peu élogieux, puisque la région est celle où résident le plus de personnes traumatisées crâniennes au Québec. Le Centre d’aide personnes traumatisées crâniennes et handicapées physiques Laurentides (CAPTCHPL) a comme ambition d’aider ces personnes affectées par une blessure cérébrale. Malgré les nombreux défis, l’organisme remplit son mandat d’accompagner sa clientèle nombreuse, dans son quotidien et ses rapports avec la société.

Les Laurentides sont premières dans un palmarès peu élogieux, puisque la région est celle où résident le plus de personnes traumatisées crâniennes au Québec. Le Centre d’aide personnes traumatisées crâniennes et handicapées physiques Laurentides (CAPTCHPL) a comme ambition d’aider ces personnes affectées par une blessure cérébrale. Malgré les nombreux défis, l’organisme remplit son mandat d’accompagner sa clientèle nombreuse, dans son quotidien et ses rapports avec la société.

Le CAPTCHPL est un organisme communautaire sans but lucratif basé dans la région qui vient en aide aux personnes traumatisées crâniennes et handicapées physiques dans huit municipalités régionales de comté (MRC), telles que Thérèse-De Blainville, Deux-Montagnes et Mirabel. Son bureau principal est basé à Saint-Jérôme, ce qui n’empêche pas le CAPTCHPL de desservir une clientèle basée dans l’ensemble de la région des Laurentides.

Des objectifs nombreux

Le CAPTCHPL a de nombreux objectifs. Essentiellement, le but de l’organisme est de répondre aux besoins de ses membres pour ainsi briser leur isolement social et maintenir leurs acquis. Aussi, il cherche à offrir du soutien aux familles et aux proches, à accompagner sa clientèle dans la défense de ses droits et sensibiliser le grand public aux problèmes quotidiens rencontrés par les personnes ayant subi un traumatisme craniocérébral (TCC).

«Nous sommes le centre que les gens peuvent visiter après leur réadaptation, suite à un accident à la tête, par exemple. Cette visite est faite sur une base volontaire. Notre objectif premier touche à la réintégration sociale, pour faciliter un retour dans la société. Nous faisons aussi du soutien aux familles. On aide autant les traumatisés crâniens, que l’entourage et la famille» , de préciser Lorraine Hutton, réceptionniste au CAPTCHPL.

Sortir de l’isolement

Le CAPTCHPL offre une gamme de services aux traumatisés crâniens, passant de l’écoute active au soutien psychosocial pour les membres et leurs familles. «Nous avons également des rencontres organisées pour ceux qui sont dans une situation difficile, quand le deuil n’est pas encore fait. Ça peut prendre des années. Nous allons construire un petit groupe d’accueil avec 3 ou 4 personnes pour casser la glace et les insérer dans de grands groupes» , de dire Nathalie Robert, animatrice en loisirs adaptés au CAPTCHPL, tout en spécifiant que l’approche de l’organisme se veut avant tout communautaire. On prend la personne dans son entièreté et son vécu. Ce n’est pas une approche médicale.»

C’est dans cette optique de communauté et d’insertion sociale que l’organisme offre également des loisirs et des sorties à ses membres, accompagnés par des gens dans la même situation qu’eux. «On a aussi un volet loisir, avec des soupers au restaurant ou des sorties au cinéma. Ce sont des activités variées. Le but est de sortir les gens de leur isolement. Ils rencontrent des personnes dans la même situation qu’eux et ça les aide à se sentir moins seuls» , d’ajouter Mme Hutton.

Sensibilisation auprès du public

Il y a beaucoup de travail sur la planche pour les responsables du CAPTCHPL, surtout en ce qui concerne les droits de leurs membres et la sensibilisation auprès du public laurentien. Dans un monde idéal, les endroits publics seraient tous accessibles à leurs membres. Ce n’est pas le cas. Les deux femmes restent à l’écoute des demandes de leur clientèle et tentent à sensibiliser les villes, les élus et le grand public, en faisant, entre autres, des représentations.

Il serait cependant faux de dire que leurs efforts ne portent pas leurs fruits. «La passe mensuelle gratuite pour le transport adapté collectif a été un très beau résultat pour tous les efforts investis. Nous avons travaillé beaucoup, en allant voir les maires et les députés. Finalement, après tant d’efforts, nous l’avons eue» , de vanter Mme Robert. Il reste cependant beaucoup de sensibilisation à faire et de défis à relever pour les administratrices.

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