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Nathalie Berthiaume, en compagnie de l’une de ses clientes, Monik Schlybert.

Photo Christian Asselin

Nathalie Berthiaume, en compagnie de l’une de ses clientes, Monik Schlybert et de Cindy, membre de son équipe.

«Je ne sais pas comment j’aurais passé au travers», dit Monik Schlybert

Une prothèse capillaire, c’est bon pour le moral

Lorsque Nathalie Berthiaume et son équipe d’Apparence centre capillaire de Blainville proposent à leurs clientes une gamme variée de prothèses capillaires, elles font beaucoup plus que garnir le dessus de leur tête, elles leur redonnent confiance en elle. Le 7 avril, elles participeront à l’événement «Une pose pour le rose».

Lorsque Nathalie Berthiaume et son équipe d’Apparence centre capillaire de Blainville proposent à leurs clientes une gamme variée de prothèses capillaires, elles font beaucoup plus que garnir le dessus de leur tête, elles leur redonnent confiance en elle. Le 7 avril, elles participeront à l’événement «Une pose pour le rose» .

Une bonne partie de la clientèle de Mme Berthiaume est en effet aux prises avec des problèmes de pertes de cheveux survenues après avoir subi des traitements de chimiothérapie pour guérir un cancer. Parlez-en à Monik Schlybert. Diagnostiquée d’un cancer du sein de phase 3, en janvier 2016, elle a eu recours aux services de Nathalie Berthiaume.

«Lorsque j’ai appris la nouvelle, j’étais en état de choc. Je n’ai pas pleuré, mais je me disais que ça ne se pouvait pas. À un moment donné, mes cheveux se sont mis à tomber. Ce n’est pas drôle. Il y en avait partout dans la maison. Je suis donc venue voir Nathalie tout de suite» , raconte la dame âgée de 75 ans, qui va heureusement beaucoup mieux aujourd’hui.

Pendant plus d’une année, le temps que ses cheveux repoussent, Mme Schlybert a donc porté une prothèse capillaire, un geste qu’elle ne regrette pas d’avoir posé.

«Nathalie faisait mes cheveux depuis des lunes et savait donc le type de prothèse dont j’avais besoin. Je ne pouvais pas rester comme ça! Je ne sais pas comment j’aurais passé au travers sans une prothèse.»

Plus qu’une coiffeuse

On compare souvent les coiffeuses à des psychologues à qui l’on peut tout raconter. Dans le cas de Nathalie Berthiaume, cette comparaison prend tout son sens.

«L’important est de s’asseoir et de prendre le temps d’écouter notre cliente. Souvent, elles ont peur de perdre leurs cheveux. Les cheveux pour une femme, c’est l’estime de soi. Sans ses cheveux, une femme se sent démunie» , explique celle qui pratique le métier de coiffeuse depuis plus de 30 ans. C’est justement l’une de ses clientes qui l’a fait bifurquer vers le domaine des prothèses capillaires.

«Elle avait le cancer, avait perdu ses cheveux et est venue me voir. Elle est repartie sans que je ne puisse rien faire pour elle. C’est à partir de ce moment-là que j’ai décidé de suivre une formation pour pouvoir prendre des clientes jusqu’à ce qu’elles puissent retourner chez leur coiffeur» .

Une pose pour le rose

Étant donné qu’elle est directement touchée par le cancer chez les femmes et que les sommes amassées en marge de l’événement «Une pose pour le rose» servent, entre autres, à défrayer une partie des coûts reliés à l’achat d’une prothèse capillaire, il allait de soi que Nathalie Berthiaume joigne le mouvement prévu du 6 au 14 avril. Pendant ces 12 jours, des photographes professionnelles de partout au Québec amasseront des fonds pour la Société canadienne du cancer, en photographiant des femmes, pour la somme de 20 $ (voir autre texte en page 5).

L’événement de Nathalie Berthiaume aura lieu le dimanche 7 avril. Pour s’inscrire, il faut visiter la page Facebook Une pose pour le rose – Apparence Centre capillaire.

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