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La place Alvina-Lavoie située à l’intersection des rues Greenwood et des Chênes, a été récemment visitée par Raymond Lavoie, fils d’Alvina Lavoie, Sylvie Surprenant, mairesse, et Johane Michaud, conseillère municipale.

Désignation officielle de deux espaces publics à Sainte-Thérèse

La Ville de Sainte-Thérèse a procédé à la désignation officielle de deux espaces publics sur son territoire. C’est ainsi que les places Alvina-Lavoie située à l’intersection des rues Greenwood et des Chênes et J.-Olindo-Gratton située au coin des rues Deschambault et Blainville Ouest, ont été nommées.

«Le conseil municipal est heureux de souligner l’apport important de ces deux personnalités au parcours de vie très différent, mais qui ont, chacun à leur façon, marqué la communauté thérésienne que l’on connait aujourd’hui. C’est une façon concrète pour nous de veiller à la pérennité de leur mémoire», a mentionné la mairesse, Sylvie Surprenant.

Place Alvina-Lavoie

Alvina Lavoie a fait partie de l’équipe politique municipale de Sainte-Thérèse pendant huit ans. C’est dans le district Marie-Thérèse qu’elle a fièrement représenté les citoyens en tant que conseillère municipale, et ce, de novembre 1991 à octobre 1999. Madame Lavoie était également femme d’affaires, ayant oeuvré dans le domaine de la mécanique automobile. Pendant toutes ces années, elle a su se tailler une place de choix dans le coeur de ses collègues et auprès de la population thérésienne.

Place J.-Olindo-Gratton

Joseph-Olindo Gratton entreprend ses études au Séminaire de Sainte-Thérèse en 1869. À 17 ans, il s’engage comme apprenti à Montréal pour étudier les arts d’ornementation et entre en 1881 à l’atelier de Philippe Hébert, un célèbre sculpteur canadien. C’est à ce moment qu’il perfectionne ses techniques et travaille notamment pour la cathédrale d’Ottawa, l’église Notre-Dame de Montréal et les églises du Cap-de-la-Madeleine.

Sa réputation grandit et ses oeuvres sont distribuées dans l’ensemble de l’Amérique. Il revient s’installer à Sainte-Thérèse en 1901 et s’établit au 46, rue Dubois. Il continue alors à sculpter pour les églises de la région. Il meurt le 14 novembre 1941, à l’âge de 86 ans.

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