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Louise Chabot, députée de Thérèse-De Blainville.

«Des délais de traitement inacceptables» – Louise Chabot

Immigration

La députée de Thérèse-De Blainville, Louise Chabot, dénonce les nombreux problèmes rencontrés dans le traitement des dossiers par les candidats à l’immigration au Québec, particulièrement en ce qui concerne les délais liés aux dossiers de parrainage et les demandes de visas avec Immigration, réfugiés et citoyenneté Canada (IRCC). Nombreux sont les citoyens qui contactent le bureau de la députée pour obtenir de l’aide.

Des délais interminables

Les retards chez IRCC ne sont pas nouveaux puisque même avant la pandémie, la situation pouvait traîner en longueur. «Déjà avant mars 2020, plusieurs dossiers de parrainage dépassaient le délai de traitement régulier de 12 mois. Maintenant, c’est systématique. Cela peut prendre 7 à 8 mois simplement pour recevoir l’accusé de réception. Mais rien n’a encore été traité. Des familles vivent dans l’attente et dans l’incertitude pendant tout ce temps, leurs projets de vie sont mis sur pause pendant des mois, voire des années. C’est inacceptable», de déclarer Mme Chabot.

Des solutions existent

Pour la députée, des solutions simples existent pour améliorer la situation. «Les demandes sont envoyées en format papier, par la poste. Il serait grand temps d’informatiser cette procédure. Derrière les délais qui s’allongent, il y a des gens qui quittent tout pour venir vivre et travailler ici. Voir son dossier être retourné après 8 mois pour une signature manquante et devoir tout reprendre du début, c’est inhumain! S’il y avait une réelle volonté politique de changer les choses, on ne se retrouverait pas aujourd’hui dans une telle situation. Ça ne peut pas continuer comme cela. Nous, ce qu’on veut, c’est que les dossiers se règlent dans des délais raisonnables. Ce n’est clairement pas le cas en ce moment», de dire la députée.

Les principaux problèmes soulevés par les citoyens concernent les difficultés de transmettre des documents, la multiplication des formulaires dans lesquels on demande souvent les mêmes informations, et la difficulté à obtenir des réponses claires. Surtout, l’absence de détails lors de refus est très problématique. «Les gens reçoivent des réponses génériques et ne comprennent pas quels documents ou preuves supplémentaires ils doivent fournir pour corriger la situation. C’est une situation très difficile pour les citoyens concernés, il faut que ça bouge», soutient Mme Chabot.

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