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Des ateliers de stimulation qui portent des fruits

Photo Michel Chartrand:

Des ateliers de stimulation qui portent des fruits

CSSS Thérèse-De Blainville

Dans un contexte où les besoins et la population croissent plus rapidement que les ressources, la façon de travailler peut faire la différence entre fonctionner et crouler sous le poids.

C’est le constat auquel est arrivé le Centre de santé et services sociaux (CSSS) Thérèse-De Blainville. La mise sur pied d’ateliers de stimulation précoce Roche-Papier-Ciseau, il y a deux ans, illustre bien la chose. «Grâce à certaines mesures et au changement de certaines modalités dans notre façon d’offrir nos services, nous réussissons à desservir plus de gens, avec les mêmes ressources», a d’emblée indiqué le directeur général, André Poirier.

Le programme de stimulation précoce du CLSC (1re ligne), en collaboration avec le Centre jeunesse des Laurentides (2e ligne), s’adresse plus spécifiquement aux enfants vulnérables de 2 à 5 ans ne fréquentant pas le réseau des garderies et présentant des difficultés. Le tout, en collaboration également avec la Maison Parenfant, située à Boisbriand. L’objectif premier? Réduire les délais d’attente, surtout chez les 0-17 ans, dont la population dans la MRC atteint les 40 000 personnes. «C’est un choix du conseil d’administration de prioriser la jeunesse. De plus, cette mesure nous a permis de voir les enfants en groupe», ajoute M. Poirier.

En outre, on estime que la présence de trois acteurs de paliers différents, soit 1re ligne, 2e ligne et organisme communautaire, donne à ce projet son caractère original.

Les résultats

Sur le terrain, on estime que la mise en place de ces ateliers de stimulation précoce a permis de tripler les possibilités de rencontrer les enfants. Au total, 34 enfants et 36 parents ont participé aux ateliers de groupes, ce qui aurait été impossible sur une base individuelle. «L’interaction a un impact majeur sur les enfants. Nous tentons de créer des groupes le plus homogène possible, selon les cas individuels. Le but est aussi de permettre aux parents de tisser des liens entre eux», indique Martine Labrecque, psycho-éducatrice. Ultimement, on espère que le double mandat de ces ateliers, soit aider l’enfant et outiller le parent, permettra d’éviter le signalement.

Les résultats notés durant l’année 2010 semblent d’ailleurs très probants, puisque sur une période moyenne de neuf semaines, parmi tous les groupes d’âge qui ont participé aux ateliers, on note une amélioration significative en ce qui a trait aux trois sphères suivantes: motrice, langage/cognitive et socioaffective.

Les ateliers sont présentement en cours pour une troisième année et déjà, les groupes en vue de la prochaine année sont en formation.

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