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De Shanghai au Cap: Éric Alarie

Éric Alarie

De Shanghai au Cap: Éric Alarie, un étranger dans le monde

Il se nomme Éric Alarie, il a 29 ans et habite Blainville. À compter du 25 février, il se glissera dans la peau du laowai (étranger, en mandarin). Un étranger dans le monde.

Géologue de formation, Éric a maintes fois été appelé à voyager, d’abord dans le cadre de ses études universitaires, notamment au Maroc, en Équateur et au Nouveau-Mexique, puis pour travailler, à la Baie-James, principalement, mais aussi au Mexique, pendant deux ans. «C’est là que j’ai vraiment découvert ma passion: voyager. Mais pas de façon touristique. Voyager pour découvrir le vrai monde et la vraie vie», raconte-t-il. Sur le plan personnel, Éric a aussi voyagé en Inde, au Népal, au Japon et en Thaïlande, entre autres. Chaque fois, le scénario est le même: il réserve sa première nuit à l’hôtel et pour le reste, il se fie à son instinct et part à l’aventure. «J’aime être déstabilisé», souffle-t-il.

Un séjour de deux ans en Chine, plus précisément à Suzhou, une ville de 8 millions d’habitants située à environ une centaine de kilomètres de Shanghai, figure aussi dans le curriculum vitæ d’Éric, cette fois à titre d’enseignant en mathématiques et en sciences. «Quand j’habitais là-bas, je faisais tout et j’allais partout à vélo. Tellement qu’un jour, je me suis demandé jusqu’où je pourrais me rendre avec mon vélo», indique-t-il.

Depuis, l’idée a résolument fait son chemin dans sa tête et sitôt son retour de la Chine, en juillet 2012, Éric n’avait plus qu’un seul désir: repartir. C’est ainsi que le 24 février prochain, après plusieurs mois de préparation, Éric Alarie s’envolera à destination de Shanghai, en Chine, dans ce qui se révélera probablement la plus grande aventure de sa vie: parcourir, à vélo, les quelque 33 400 kilomètres qui séparent Shanghai du Cap, en Afrique du Sud, un périple qui devrait s’échelonner sur une période d’environ 2½ ans.

Selon son tracé, il devrait franchir les frontières des 20 pays qui sillonneront sa route en Asie (Chine, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Ouzbékistan, Azerbaïdjan, Géorgie, Arménie et Turquie), en Europe (Grèce) et en Afrique (Égypte, Soudan, Éthiopie, Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Swaziland, Lesotho et Afrique du Sud). «Je veux découvrir des pays peu connus, des régions non touristiques», précise-t-il.

Un étranger dans le monde

Pendant les deux prochaines années et plus, et avec pour seuls compagnons son vélo et une tente, Éric Alarie sait que partout où il ira, il sera un étranger dans le monde. Seul, la plupart du temps. «Je n’ai pas peur. À quelques jours de mon départ, je suis nerveux mais heureux à l’idée de partir», glisse-t-il, soulignant que les gens, peu importe où ils se trouvent, sont toujours prêts à aider et accueillir ceux qui en ont besoin.

Si son style de vie sera assurément minimaliste (son budget sera de 35 $ par jour), sa vie entière se trouvera enrichie par ce voyage imaginé au nom de la liberté. «Je fais ce voyage pour assouvir ma curiosité et ma passion du voyage. Je veux m’imprégner des cultures locales authentiques», termine-t-il, à la fois angoissé à l’idée d’être confronté à la solitude, confie-t-il, mais certes excité à l’idée de découvrir le monde.

Autant que faire se peut, Éric demeurera en contact avec sa famille, via Internet. Vous pourrez aussi suivre son aventure grâce à son site Web: [www.crazylaowaienvelo.wordpress.com].

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