- PUBLICITÉ -
Danika parlera de l’Alzheimer

Photo Christian Asselin

Danika Rioux est finissante à l’école secondaire Rive-Nord.

Danika parlera de l’Alzheimer

Finissante à l’école secondaire Rive-Nord

Lors d’une conférence qu’elle donnera le 5 décembre à 19 h à l’école secondaire Rive-Nord, où elle est inscrite en 5e secondaire, Danika Rioux livrera les fruits de plusieurs semaines de recherches au sujet de la maladie d’Alzheimer, elle qui a accompagné son grand-père à travers cette maladie qui touchera 1,4 million de personnes au pays d’ici 15 ans.

Lors d’une conférence qu’elle donnera le 5 décembre à 19 h à l’école secondaire Rive-Nord, où elle est inscrite en 5e secondaire, Danika Rioux livrera les fruits de plusieurs semaines de recherches au sujet de la maladie d’Alzheimer, elle qui a accompagné son grand-père à travers cette maladie qui touchera 1,4 million de personnes au pays d’ici 15 ans.

Danika avait 12 ans lorsque son grand-père est décédé. Les dernières années de sa vie, comme quelque 747 000 autres Canadiens, il les a passées à essayer de se rappeler. Danika elle, bien qu’encore une enfant à cette époque, se souvient.

«Le fait pour moi d’être témoin de l’évolution de cette maladie à un si jeune âge a eu beaucoup d’impacts sur ma vie» , a-t-elle indiqué pour expliquer que, dans le cadre de son projet personnel de fin de secondaire au programme de Baccalauréat international, elle ait choisi d’organiser une conférence sur la maladie d’Alzheimer, mais surtout d’en être la conférencière.

«J’ai une histoire à raconter et me suis dit qu’une histoire personnelle comme la mienne toucherait davantage les gens que si j’avais invité une conférencière.»

L’objectif visé par la jeune femme est avant tout d’informer les gens sur cette maladie qui, dit-elle, est toujours considérée comme un tabou.

«Il faut informer les gens parce que plusieurs ne comprennent pas la maladie d’Alzheimer. Même des scientifiques ont encore de la difficulté à la comprendre! Et pour un proche, c’est vraiment difficile, surtout vers la fin» , de poursuivre la jeune femme.

Appuyée sur des recherches

Passionnée de science depuis qu’elle est toute jeune, Danika tenait à ce que sa conférence soit appuyée sur des faits scientifiques. C’est pourquoi elle n’a pas ménagé les efforts au cours des dernières semaines, consultant les recherches de quelques-uns des plus grands spécialistes en la matière. D’ailleurs, tous ces dires, au moment de livrer sa conférence, auront d’abord été approuvés par un neuropsychologue. Ce dernier a déjà, entre les mains, les grandes lignes de sa présentation.

«J’ai fait énormément de recherches. J’ai 18 sources! Je les ai toutes analysées pour vérifier leur fiabilité. Je donne donc beaucoup d’informations, mais au travers, je raconte mon histoire. C’est bien beau de dire qu’une telle chose se passe ainsi, mais dans la vraie vie, il en est quoi? »

La conférence s’adresse à un public de 12 ans et plus parce que «bien évidemment, de dire Danika, des notions scientifiques seront abordées» .

«Tous sont invités, a-t-elle conclu, parce que peu importe qui on est, à quel groupe on s’associe, quel âge on a, tout le monde va, un jour, être touché par cette maladie, que ce soit la personne atteinte ou dans son entourage.»

Le projet personnel de fin de secondaire du programme du Baccalauréat international, tel que celui que réalise Danika et quelque 200 élèves de l’école secondaire Rive-Nord, permet à ceux et celles qui complètent leur 5e secondaire d’obtenir une triple diplomation, soit le Diplôme d’études secondaires, le Diplôme de la Société des écoles du monde du BI du Québec et de la francophonie (SÉBIQ), et celui du Baccalauréat international.

- PUBLICITÉ -

Nos chroniques

La dernière édition

Section concours

- PUBLICITÉ -
Top