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Collège Lionel-Groulx: la GRC perquisitionne les locaux de l’association étudiante

Mercredi dernier, tôt le matin, la direction du collège Lionel-Groulx a été informée par les gardiens de sécurité de la présence d’agents de la GRC, munis au surplus d’un mandat de perquisition.

«Le mandat visait les locaux de l’association étudiante seulement. On a validé, puis on les a laissé entrer», a déclaré Yves Marcotte, secrétaire général et directeur du service des affaires corporatives et des communications du Collège.

Les fouilles, au terme desquelles aucune arrestation n’a été effectuée, ont duré quelques heures. «On ne sait toujours pas si cette enquête vise un de nos étudiants, ancien ou actuel. Tout ce qu’on sait, c’est que les agents sont repartis avec du matériel», a ajouté M. Marcotte.

Selon un communiqué publié par la GRC en date du 27 février, jour même de la perquisition, trois autres perquisitions se sont simultanément déroulées, à Montréal, Ville de Saguenay et Saint-Hubert. Toutes seraient en lien avec l’attentat à la bombe commis en 2010 dans un centre de recrutement des Forces canadiennes, à Trois-Rivières. Le communiqué indique aussi qu’un homme de la région des Laurentides a été arrêté et pourrait être accusé.

Ces perquisitions et arrestation s’inscrivent dans le cadre d’une enquête majeure amorcée en juillet 2010 par l’Équipe intégrée sur la sécurité nationale (EISN). Elles auraient permis la saisie d’une preuve documentaire qui sera analysée par les policiers. L’EISN souhaite valider des renseignements obtenus en cours d’enquête concernant les évènements de 2010 impliquant notamment l’Initiative de résistance internationaliste, un regroupement qui aurait revendiqué trois attentats dans la province depuis décembre 2004.

Outre l’attentat à la bombe dans un centre de recrutement des Forces canadiennes à Trois-Rivières, le groupe aurait affirmé être responsable d’avoir vandalisé un pylône d’Hydro-Québec en Estrie, en décembre 2004. En août 2006, le groupe aurait également revendiqué la responsabilité de l’explosion de la voiture d’un porte-parole de l’Institut canadien des produits pétroliers.

Au lendemain des évènements, aucune autre information n’avait été transmise à la direction du Collège.

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