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Chantier inactif: Rosemère vs MTQ

Il n’est pas simple d’emprunter cette intersection de Rosemère

Chantier inactif: Rosemère vs MTQ

Depuis l’été dernier, un chantier a été entrepris au coin du boulevard Labelle et de la Grande-Côte, à Rosemère. Ce qui, au départ, devait être une simple réparation d’aqueduc est devenu un imbroglio entre le ministère des Transports du Québec (MTQ), l’entrepreneur et la Ville, à la suite d’un bris de conduite de fils électriques.

Selon certains observateurs, la sécurité des piétons serait compromise, à cet endroit, puisque le trottoir est impraticable. Les piétons doivent donc traverser sur l’îlot, de l’autre côté de la rue, pour ensuite retraverser la petite portion de rue que les automobilistes empruntent pour gagner le boulevard Labelle. Ils doivent marcher directement dans la rue avant de pouvoir regagner le trottoir de l’autre côté.

Du côté de la municipalité, on indique que ce qui devait être au départ une réparation d’infrastructure, laquelle a été réalisée, est devenu tout un problème, explique le directeur des communications, Michel Girouard.

Comme il fallait creuser sur le terrain du MTQ, des demandes ont été faites auprès de ce dernier en ce qui a trait à l’emplacement des conduites de fils souterrains pour l’éclairage du boulevard Labelle. «Le ministère nous a répondu qu’il n’avait pas de plan de localisation des fils. De notre côté, on a dit à notre entrepreneur d’être très prudent», indique M. Girouard.

Malheureusement, il y a eu un bris. L’entrepreneur reconnaît ses torts et a voulu corriger la situation. La réparation devait se faire sur la jonction précédant et suivant le bris. «L’entrepreneur aurait eu des indications du MTQ sur la jonction qui était, en fait, la deuxième suivante. Lorsque l’entrepreneur a tiré le fil, il s’est rendu compte que tout était affaissé; le MTQ lui aurait répondu que ça fonctionnait avant et qu’il ne réparerait pas l’affaissement», indique M. Girouard.

Actuellement, les lampadaires à cet endroit sont éteints. Plusieurs discussions ont donc eu lieu entre l’entrepreneur, le ministère et la Ville, mais aucune entente à court terme n’a été prise. «C’est une situation délicate. C’est la propriété du MTQ et on ne peut intervenir sans permission», indique‑t‑il.

Du côté des Travaux publics, il y avait toujours l’espoir que la situation se règle, a spécifié M. Girouard, il ajoute: «D’ici la fin de semaine (21‑22 décembre), le directeur des Travaux publics m’a assuré que le trou serait bouché et qu’un trottoir temporaire en gravier serait aménagé pour que ce soit sécuritaire.»

Pour l’éclairage et l’affaissement des fils, le tout demanderait un investissement de 45 000 $, mais aucune entente n’a encore été prise entre Rosemère et le MTQ. «Le MTQ a refusé qu’on installe un fil aérien temporaire. Il faudra donc attendre au printemps prochain avant de faire les travaux et je ne suis pas en mesure de dire comment ça va se régler», a conclu Michel Girouard.

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