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Centre de répit: la Maison Aloïs Alzheimer a 10 ans

Le vice-président du C. A.

Centre de répit: la Maison Aloïs Alzheimer a 10 ans

La Maison Aloïs Alzheimer des Laurentides fêtait, le 25 octobre dernier, son 10e anniversaire. C’est lors d’un 5 à 7 que les bénévoles, leurs proches, membres du conseil d’administration et partenaires se sont réunis pour célébrer.

La soirée a commencé par la lecture dynamique de l’historique de la maison écrite par la coordonnatrice Natacha Taillefer, soulignant, entre autres, l’enracinement de l’organisme, de ses débuts jusqu’au déménagement, en 2010, sur la 5e Rue à Saint-Jérôme.

Le tout se déroulait en présence de la fondatrice, Louise Larocque-Guérin, qui a créé une halte-répit après la mort de son mari atteint d’Alzheimer et dont elle avait eu soin. En 1998, elle était située dans un local prêté par le CSSS, qui était ouvert une fois par mois. «Déjà, à cette époque, les besoins étaient criants», affirme Claire Filiatrault, une bénévole de la première heure.

La halte-répit s’est promenée de local en local, gracieusement offert ou à peu de frais, et des bénévoles se sont ajoutés au fil du temps. C’est le rêve de Mme Guérin de bâtir une résidence qui aura poussé un peu plus loin l’aventure.

Après plusieurs démarches, le comité, formé avec cette idée, décide de créer un organisme, le 28 octobre 2002, officiellement constitué en janvier 2003. «Je me souviens de cette assemblée de fondation de la Maison Aloïs Alzheimer des Laurentides. Le projet semblait ambitieux, mais tellement essentiel pour combler les besoins criants de notre communauté. Quelques mois plus tard, je décidais moi aussi de me joindre au conseil d’administration de la Maison Aloïs Alzheimer. Aujourd’hui, nous nous retrouvons tous rassemblés ici, en ces lieux, pour célébrer le 10e anniversaire de notre organisme», s’est exprimée l’une des fondatrices, Lucille Beaudoin.

C’est en 2006, après plusieurs années de campagne de financement, que Mme Guérin fait un don important de 200 000 $. En 2008, malgré tous les fonds, le C. A. se rend à l’évidence que ce n’est pas suffisant pour construire. À ce moment, l’ancienne Chandellerie Dupuis est à vendre et l’idée d’un centre de répit de jour prend forme.

Après les travaux, la Maison Aloïs Alzheimer des Laurentides a officiellement pignon sur rue, en septembre 2010. Des subventions permettent d’engager une coordonnatrice, d’ouvrir d’autres journées en semaine, de créer des partenariats, d’élaborer des projets et d’élargir la clientèle. La Maison n’a cessé de grandir au fil du temps, tout comme les besoins. «La demande est forte et s’accentue», affirme Yves Dion, vice-président.

Le mandat de la Maison est d’offrir du répit aux proches aidants en organisant des activités de jour pour les personnes atteintes d’Alzheimer, avec une animatrice et des éducatrices spécialisées. La clientèle desservie s’étend de Sainte-Thérèse à Saint-Eustache, en passant par Prévost, Lachute et, bien sûr, Saint-Jérôme.

Si à l’heure actuelle l’expansion de la Maison va bon train, permettant d’accueillir entre 20 et 25 personnes par jour et d’ouvrir cinq jours semaine, l’objectif est d’atteindre les sept jours, d’ici deux à trois ans. «Ce serait idéal pour éviter les bris de service et permettre un service complet de répit, ce qui évite la maltraitance», souligne Yves Dion.

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