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Campagne de l’Atelier Altitude: avez-vous votre poinsettia?

Cofondatrice

Campagne de l’Atelier Altitude: avez-vous votre poinsettia?

Le plus habile des jardiniers amateurs saura ce qu’il faut faire pour obtenir un poinsettia fleuri pour Noël. L’Atelier Altitude vous en vendra autant que vous voulez, dans le cadre de sa campagne de financement annuelle, une tradition dans la région.

L’organisme, installé au sous‑sol de l’église Sainte-Thérèse-d’Avila, accueille quotidiennement une quarantaine d’adultes vivant avec une déficience intellectuelle, une pratique qui se poursuit depuis 30 ans, grâce au travail des intervenants spécialisés et du soutien indéfectible d’un contingent de bénévoles, dont la cofondatrice Jacqueline Dugas qui, à 92 ans et des poussières, s’y retrouve jusqu’à cinq jours par semaine. «Le bénévolat, ça ne fait pas mourir», affirme‑t‑elle, tout sourire. Et on la croit.

Concrètement, l’Atelier Altitude, dont le territoire de desserte couvre toute la MRC de Thérèse-De Blainville, se définit comme un lieu de croissance personnelle et sociale où la personne vivant avec une déficience intellectuelle (sans distinction de race, de couleur et de religion, précise‑t‑on) reçoit une aide individualisée qui tient compte de ses forces et de ses limites.

Les activités qu’on y tient visent l’apprentissage de l’autonomie, de la socialisation et le développement de l’habileté manuelle. Chemin faisant, on aura cultivé chez chaque individu sa capacité à créer et maintenir des relations sociales adéquates et harmonieuses, tout comme on aura travaillé, avec lui, à développer son esprit d’initiative et de persévérance au travail.

Pour financer tout ça, l’Atelier Altitude reçoit l’aide de l’Agence de la santé et des services sociaux des Laurentides, de la paroisse Sainte-Thérèse-d’Avila et de la Société d’entraide familiale Saint‑Vincent de Paul.

Si ça suffisait à boucler le budget, personne ne tenterait de vous convaincre qu’il vous faut absolument un poinsettia. Or, puisqu’il s’agit de l’activité principale d’autofinancement de l’organisme, notez que vous avez jusqu’au 18 décembre pour en commander. On vous demande 10 $ pour une plante, 27 $ pour trois, 50 $ pour six, 75 $ pour neuf et 100 $ s’il vous en faut une douzaine.

La coordonnatrice Danielle Thinel attend votre appel, au 450-437‑5053 (le jour). L’an dernier, on en a vendu autour de 900. On aimerait bien, cette fois, atteindre le millier et, pourquoi pas, le dépasser.

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