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Boisbriand: Sylvain Labelle nie le surplus budgétaire de l’administration Cordato

Le candidat à la mairie de Boisbriand

Boisbriand: Sylvain Labelle nie le surplus budgétaire de l’administration Cordato

L’aspirant à la mairie Sylvain Labelle estime que la mairesse Marlene Cordato fait fausse route en affirmant que la Ville de Boisbriand se dirige vers un surplus budgétaire de 1,3 M$ pour l’année 2013.

Lors d’un point de presse tenu mardi dernier, M. Labelle a fait valoir ce qui l’amène à remettre en question les chiffres de l’administration Cordato. Il y voit plus d’une raison pour les expliquer.

Il constate d’abord que le compte de taxes des citoyens a augmenté.

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Il a aussi appris dans un article publié le 9 octobre, dans la section Affaires de La Presse, que la Ville de Boisbriand dépense 6 600 $ pour le déneigement, ce qui serait 2,3 fois plus élevé que la facture d’une ville comparable comme Sainte-Julie, qui ne paye que 2 870 $ pour cette opération.

Dans le même article, il a relevé que les dépenses globales par Boisbriannais frôleraient les 1 748 $, soit 40 % de plus qu’à Sainte-Julie, fait-il valoir. «Lorsque la mairesse dit qu’elle est une gestionnaire hors pair, il est permis d’en douter», souligne Sylvain Labelle, à la lumière de ces informations.

Celui-ci reproche du même coup à Mme Cordato d’avoir vendu le Centre d’Excellence Sports Rousseau et questionne ses réelles motivations. Selon des informations qu’il a obtenues, le Centre se dirige vers un surplus financier, alors que la mairesse avait justifié sa vente en disant craindre qu’il ne se transforme en un boulet financier. Mais Sylvain Labelle doute. «La mairesse vend une infrastructure boisbriannaise qui fait la fierté, mais dans quel intérêt?», s’interroge celui-ci. Il va jusqu’à dire qu’elle n’aurait pas agi ainsi si c’était elle, plutôt que l’équipe St-Jean, qui avait initié ce projet.

Selon des chiffres qu’il a relevés d’une étude de HEC Montréal, Boisbriand se positionnerait comme la 23e ville la plus endettée sur 24 villes comparables et se situerait au 19e rang pour ses dépenses. Le coût total des services à la Ville, ajoute-t-il, serait 20 % plus élevé que celui des autres municipalités de même taille.

En ce qui a trait à l’endettement, sa diminution de 23 % mentionnée sur les affiches et dépliants de la chef du Ralliement des citoyens de Boisbriand serait inexacte, avance-t-il. «J’aimerais souligner qu’en 2009, lorsqu’elle a pris le pouvoir, la dette de Boisbriand était de 118 184 309 $ et les prévisions pour 2012-2013 confirment que la dette de Boisbriand sera de 154 172 108 $. Cela signifie une augmentation de 35 987 799 $. Où est la diminution de 23 %?», clame-t-il. Le candidat Labelle, lui, y voit plutôt une augmentation de 31 %.

«Que la mairesse souhaite se créer un véhicule de campagne publicitaire avec un surplus pris dans les poches des Boisbriannais, c’est incompréhensible. Je crois que nos familles auraient préféré garder l’argent dans leurs poches plutôt que de faire partie de la campagne publicitaire de la mairesse lors de cette élection», accuse Sylvain Labelle.

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